f- 0,32 cos2Tt
o, 16 cos 21: —
(') Le gaz avait été préparé par la décomposition de l'oxyde de mercure, et desséché par l'acide sulfurique; comme pour l'iiydrogène, on avait fait le vide et rempli le tube alternativement à plusieurs reprises, afin d'obtenir un spectre à peu près pur.
THÉORIE DE \A VISiniLlTÉ DES FRANGES I) INTERFÉRENCE. IVI
^ La concordance entre le coefficient 2 "' et la courbe généiale (racée par les
maxima est également représentée en b.
L'interprétation de ces résultats est que la raie orangée de l'DXNgène est triple.
Kig. «j.
et que les intensités des trois composantes sont dans les rapports 1:1:!; leurs distances sont respectivement i,5i et o,84; et \ear demi-largeur est de 0,027. Cette distribution est représentée en c sur la ^g. 29.
Sodium.
Les résultais obtenus avec un tube contenant du sodium métallique sont si variés, par suite de la modification considérable des raies par la température et la pression, qu'on n'a pu jusqu'à présent les élucider d'une façon complète. Cela est particulièrement vrai pour les raies jaunes; la difficulté est en outre considérablement accrue par l'insufTisance de la dispersion employée, laquelle ne permet pas l'examen individuel des raies. Nous donnerons à la fin de cet appendice quelques détails sur ces changements; nous nous bornerons pour le moment à indiquer un cas particulier, la pression étant très faible et la température voisine de 230° (').
La courbe continue de lajig. '3oi représente les résultats de l'expérience pour
so so 80 100 120 HO 160 tao 2C0 220 2W 260 TSOam.
la visibilité aux points maxima des raies du sodium, corrigée de l'équation
(1) La courbe donnée ici a été obtenue en 1891 ; il a été impossible depuis lors de la reproduire exactement.
l'rî ANNEXE III.
personnelle. La courbe pointillée correspond à la fornaule
A' ~nP 0,7 0,1