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si
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miptères, et autant que È jai Pu en juger, doit être de la même espèce que 8 cicada plebeia de Linnée,
Il est dans la nature hunïäïine de faire beau- 1 coup de bruit sur ce qu'elle ignore ou sur ce ne. qu'elle n’a pas la Patience d'étudier. L'inoffensif L à animal qui nous occupe en ce montent, n’en à . pas été plus exempt que beaucoup d’autres de | à
ses confrères, et bien des fables absurdes ont été E : ites-Sur son compte. j ;
Léopoldo : Rio de la Loza, membre de la société
mexicaine de géographie et de statistiques, aprè 1
par l’altération nt que subissait la la e, morte pendant sa trans ation à l’état de nymphe,
se voyait obligé d'avouer plus tard, qu'après avoir examiné attenti
&umentaire de cet in : À i mogénéité Parfaite, incom- | du moment où il fallaft |
Un mexicain d'une haute ré
Antonio del Castillo, C
du FA
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s duquel tachait et les suçait jusqu’à ce qu'elle se fût af SES COU- ù faissée sous l'effet d’une ivresse mortelle. .. Il ap- à Petit à petit, ajoutait-il, avec le temps, la ÿ tant que NE racine venait à se peloionner autour de l'insecte pèce que + et finissait per l’envelopper entièrement. | me M ©. Les indiens de la Misteca, qui ne sont guère #%*° F5 ban De pasaetue don Antonio, croient encore au- 2: 1 surce - E. jourd'hui ‘qu'après avoir mangé d’une graine offensif ' à mystérieuse, l'animal se la sentant germer dans rs L le corps s'enterre et meurt en attendant patiemitres de | à ment que son instrument de supplice, daigne ont été DE prendre sur Jui de se vêtir de feuilles et de = - fleurs, et ombrager pour quelques jours cette “# tombe creusée pour lui seul. , lo de la É . Enfin deux professeurs, don Alfonso Herrera de géo- M et don Gumesindo Mendoza, après avoir étudié À étendu : M. ‘tigneusement au microscope la production roduc- | anormale de cette cigale, assuraient y avoir dé- TE D couvert des corpuscules qu’ils croyaient être les larve, D spores d’un champignon.
mphe, D En facè de toutes ces contradictions, de ces L'après | hypothèses, la lettre suivante d’un officier are té- NN . tre à l'académie. des sciences de Mexico, ré une venait embrouiller on ne peut plus la question, ncom- en la tranchant d’un seul coup par ces jrs ; fallait “ Pendant la campagne d'Oajaca, j'ai recueilli l'inté- moi-même dix-sept de ces petits insectes, {ous lon se LR vivants à quelques pouces sous la surface du sol, ads | à avec leurs arbustes en parfaite végétation. Le Pis don manque d'alcool me força de les jeter les uns bn: ins le | après les autres, et mon intéressante trouvaille xico, ne servit qu'à Me faire regretter une fois de plus, igale le peu de temps que j'avais à consacrer aux lanté. études scientifiques, car j'avais là, entre les 15 de : ù * mains, une lacune de l’histoire naturelle à com-
était * 1 hi bler : déterminer exactement la liaison qui existe pate ,. entre le règne animal et le règne végétal.”
S'il
erre opérer ] . re Jègne végétal.
$sez rare dans la Chaîne de la Misteca expéditionné pendant Par
Loza, il appartient ressemble à s'y méprend
à tlisco et aux Pieds du P
est un tant soi
escendre de cheval,
au genre des hém
qu'à t
mois, je l'ai re
Nombre d'officiers de ]
a colonne du Sénéra] plaisir à prati
une grânde Partie du mois d'août, € oque où j'ai commencé à l'observer. I] disparaît alors tout à f coup pour Procéder à cette
aniste il n’a qu'à irer son coutelas
où j'ai
Mexicain, le machete, et à creuser ay de soin la terre a ur du précieux
e à l'observer; il les verra remuer bientôt avec vitesse, comme si l’insecte voulait supplier l'importun de le redescendre dañs la tombe"où il dormait si bien ; puis, peu-à-peu elles se raidiront, redeviendront im. mobiles, et alors le voyageur intrigué peut sans crainte ouvrir les alfarjas de sa selle et glisser sa trouvaille, redevenué cadavre, mais cette fois-
«i sans aucune espérance de résurrection.
L'animal-plante n’est pas le seul phénomène que le Mexique offre à l'étude du naturaliste et, en feuilletant mes notes je trouve dans nal de la Vera-Cruz, la la description suivant paraît être tout aussi c —.“ Le ver-liane à long et trois quarts’ de insecte subit Sa forme remarquer par une espèce partie inférieure et
l pousse comrhe
urs de l’année, grosseur de son ttacher les haies.
Au printemps, il fleurit, les feuilles tômibent, et il se couvre entièrement de fleurs ‘semblables à celle dn rouvre; quand les tiges atteignent Share de cinq pouces, on peut le conservèr disséqüé Sous la même forme que de son vivant, et les tiges lui sortent de la nuque, sans se séparer du corps. Jusqu'à présent, .on ignore quel est son premier état, s’il est ver ‘avast. d'être. -plante et réciproquemenÿ. —” i ë M. Lucien Biart, dans ses ‘“ Aventures d'un jeune naturaliste” mentionne à son tour dne chenille d'un vert émeraude, portant sur le/dos une rangée de petits agbres systématiquement disposés. Le tronc et les branches, d’un rouge
. vif,se terminent en pointes ramifiées de la même
couleur que le corps de l’animal. .
‘ Autani,et mieux peut-être que l’animal-plante, la pierre animée frappe l'imagination du peuple qui la nomme piedra de los 0jos, pierre des yeux. Elle se rencontre ordinairement dans les sables, où elle gît immobile ; mais placée sur une surface polie, un plat de fer, de cuivre, ou d'étain, elle tremble, s’agite, semble devenir nerf, “ét 1l suffit alors d’une goutte de jus de citron ou d’un acide quelconque pour la mettre en mouvement et la faire perambuler. à Fe M. Masseras explique ainsi ce phénomène :
—" Ces pierres sont des opercules minces et poreux qui ont fait partie de petites coquilles univalves. Leur diamètre est de deux centi-.
mètres au plus. Ces opercules calcaires font effervescence avec l'acide citrique et se mettent à s'agiter à mesure que l'acide carbonique se dégage. Introduite dans les yeux, la piedra de los opos agit comme de tites ‘perles, et facilite l'écoulement des larmes, ‘expulsion d’un corps étranger. C’est par l'effet d'une semblable réac-