‹ Deux comédies turquesChapitre 15 sur 146 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Ziba-Khanoum.— (Entrant dans lendtroun 19.; Donnez vos ordres, afiri qu'on

prepare ce que vous voudrez pour votre dejeuner et votre diner d'aujourd'hui.

Le vizir. — Venin de serpent! tu m'as tant fait manger de tfqqoum » que je ne mangerai plusd'un mois. J'en ai assez. [II veut s'cn aller. — Un tamis est a terre, au milieu de la chambre.Levi\ir .absorb e dans sespensees, marche, lesyeux fixes du cute de la parte. Son pied se pose sur un bord du tamis; I autre bord se releve et le frappe au genou. 11 porte la main a son genou en poussant un cri, et se retourne furieux du cote de safemme.) Oh ! hommeslce tamis ! que fait-il ici?Ah! fille de gredin 21 !

Ziba-Khanoum. — Eh! que sais-je moi?

est-ce que je sais ce qu'il fait ici?Chaque fois que vous venez ici, c'est pour me chercher dispute et querelle. Les tuniques sont pour les autres et les sottises pour moi.

Le vizir. — Ferrach ! (Heyder, lejerrack, entre du vestibule dans la chambre, ct s incline, la main sur la poitrine. —

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