‹ Deux comédies turquesChapitre 32 sur 146 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Le vizir. — (Entrant en boitant dans la chambre). Comment vas-tu, Cho'le-Khanoum ? Ta sante est bonne?

Cho'le-Khanoum. — Grace a Dieu! par l'heureuse influence de votre tete benie 1 ' 2 , je vais toujours bien. — Et vous, comment allez-vous ? II est bien etonnant que vous me fassiez la faveur de venir ici aujourd'hui... Mais, pourquoi boitez-vous?

Pourquoi froncez-vous le sourcil?... Que Dieu nous preserve dun malheur !

Le vizir. — Ah! aujourd'hui il m'est arrive une affaire !... Ne m'en parle pas !

Jamais pareille chose ne me serait venue

a l'esprit. Ma journe'e est pire que celle d'un chien 13 . — Eh! Aga-Mas'oud! va me preparer une tasse de cafe, et apporte-la moi.' (L'eumique s incline et sort.)

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