‹ Deux comédies turquesChapitre 87 sur 146 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Sekink-Khanoum. — Par Dieu I Azizbey, tu es un enfant doni la levie garde encore le parfum du laic de sa nourrice '''.

Va te regarder dans la glace et vois comme tes yeux sont louges de colere. Pourquoi done as-tu si peu de force de caraclere ?

Ce batard ne me prendra pas de force.

Aziz-bey. — Tu as raison; mais, que faire si mon coeur ne pent se contenir?

(A ce moment, on entend tin bruit de pas au dehors. — A^i^-bej- retourne duns V autre chambre. Sekine-Khanoum se voile le visage '-'° et s'assied. — Goul-Sebah entre avec Aga-Hacdn.)

DEUX COMEDIES TUKQUES

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