SCENE XI
Sekine-Khanoiim. — Ah ! viensdonc, et reflechis un peu. Voyons, qui prendronsnous pour avocat ? Voila un nouvel ennemi que nous venons de nous faire '- 3 .
Aziz-bey. — Ah ! qu'il y en ait cent de cette espece ! Pour cent corbeaux, une pierre suffit 21 . Je vais aller tout raconter
au Chah-Zade - r \ pourqu'il s'occupe d'arranger lui-meme cette affaire.
Skkink-Khanoum. — Le Chah-Zade ne pourra pas arrcter le proces. De toute facon, il faut que nous avons un avocat.
Aziz-bev. — Le Chah-Zade ne peut pas aireter le proces; mais, il peut repousser les malerices d'un coquin comme At^a- Hacan. II faut que je lui apprenne cette affaire. Mon pere a ete longtemps a son service, ct il me veut du bien : il m'a promis de me donner un cmploi.de m'etablir dansquelquefonction.eide m'abandonner les biens-fonds de mon pere ' x .
Skkink-Khanoum. — Tout cela est tres bien; mais, prenons d'abord un avocat; ensuite, tu iras tout raconter au Chah-
Zade, et il vena ce
qu'il est juste de faire.
Aziz-bky. — Tres bien. Qui veux-tu prendre pour avocat? (A ce moment, Goul-Sebah entre dans la chambre.)