‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 100 sur 168 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Mme JOULIN, l'interrompant.

Inutile. Je ne tiens pas à savoir à quelle heure vous êtes rentré. Vous connaissez mes principes là-dessus, et cela m’est parfaitement égal que vous soyez rentré ce matin à trois heures et demie passées.

JOULIN

Pas passées.

Mme JOULIN

Il était quatre heures moins le quart; mais, encore une fois, cela n’a aucune espèce d’importance.

JOULIN

Et vous, qu’est-ce que vous avez fait?

Mme JOULIN

Nous sommes rentrés un peu plus tôt. Le Hautois et Henriette m’ont reconduite

ici,aprèsl’Opéra-Comique. Puis Le Hautois a reconduit Henriette...

JOULIN

A ce moment-là, j’étais encore chez Prunier... Je causais avec Brévannes, qui revient du Cap... Nous causions affaires, d’une affaire excellente, à laquelle je vais m’intéresser... Edouard a l’intention de s’y intéresser comme moi...

Mme JOULIN

Vous allez vous associer avec Édouard?... Voilà encore une chose qui va faire bien plaisir à Le Hautois !

JOULIN

Ça m’est égal.

M,ne JOULIN

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