‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 116 sur 168 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ÉDOUARD, tout en ferraillant.

Le croyez-vous, vous ?

JOULIN

Quoi ?

Qu’elle soit folle de Le Hautois ?

JOULIN

C’est impossible...

ÉDOUARD

Quelle petite rosse!... Ah! si elle ne me tenait pas si bien !...

JOULIN

Vous auriez du plaisir à la lâcher...

ÉDOUARD

Malheureusement, elle me tient, et ferme !

(Il pousse deux ou trois bottes énergiquement.) Et puis,

mon cher, c’est comme un fait exprès : depuis que je suis avec elle, je 11e vois plus aucune femme... Je n’ai plus une occasion...

JOULIN

Oui, je crois que si vous aviez une bonne occasion, le naturel reprendrait le dessus.

Je l’espère...

JOULIN

Moi, j'en suis sûr... Je le connais, votre naturel.

ÉDOUARD

Et ce serait avec une joie !... Ah ! oui !... Ça!...

JOULIN, pendant qu’Edouard cause, complètement découvert, se fendant.

Hein ! je crois que ça y est. En pleine poitrine !

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