‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 148 sur 168 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

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LE HAUTOIS

Evidemment, Henriette, évidemment.

Allez, allez, Le Hautois, tout cela ne m’empêche pas de vous aimer beaucoup, et si je ne suis pas follement éprise de vous, vous m’inspirez des sentiments qui ont leur prix tout de même, soyez-en sûr, et que l’on rencontre bien rarement dans le cours de la vie !

LE HAUTOIS

Evidemment, j’en suis très touché, Henriette, croyez-le bien. Seulement...

HENRIETTE

En tout cas, mon ami, je vous offre ce que je puis offrir et ce que j’ai. Le reste, je ne l’ai pas, ou plutôt je ne l’ai plus. C’est à vous de voir si cela vous suffit.

LE HAUTOIS, lui baisant la main.

Oh ! Henriette !...

HENRIETTE

Alors, on se marie toujours? (Geste de Le Hautois.) Eh bien ! puisqu’on se marie toujours, examinons donc ces deux échantillons. Il y en a un rose et un vert pâle. Moi, je penche pour le rose.

Entrent M. et M“e Joulin#

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