‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 26 sur 168 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

JOULIN

Oh ! il n’a pas de mystère. C’est la femme de mon relieur... Je l’ai rencontrée l’autre jour, rue du Faubourg-Poissonnière... elle m’a racdnté ses malheurs, elle veut divorcer... Je lui ai promis de la mettre en rapport avec quelqu’un qui lui indiquerait la marche à suivre.

ÉDOUARD

Je lui dirai ce qu’il faudra, soyez tranquille.

JOULIN

N’allez pas croire des choses... C’est une petite femme gentille comme tout, qui m’inspire une grande sympathie... Figurezvous que son mari l’a laissée sans le sou !...

ÉDOUARD

Oh! Oh!

Je ne sais pas ce qu’elle serait devenue si... C’est navrant. Avant de partir pour la campagne, je voudrais bien être rassuré sur son compte.

ÉDOUARD

Parfaitement... Vous reviendrez de temps en temps à Paris ?

JOULIN

De temps en temps. . . Je peux compter sur vous ?

ÉDOUARD

Vous le pouvez.

JOULIN

Et moi, de mon côté, je vais tâcher d’arranger votre affaire... Ma fille vous adore, après tout.

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