‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 30 sur 168 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

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JOULIN

Ce n’est pas la peine d’en parler.

ESTELLE

Si... si... vous vous êtes intéressé à moi tout de suite... et vous ne me connaissiez presque pas.

Je vous avais vue souvent à votre petit magasin.

ESTELLE

Quand vous veniez porter des livres à la reliure ?

JOULIN

C’est ça.

ESTELLE

Mais enfin, nous n’étions pas ce qu’on appelle liés !

JOULIN

Evidemment non... évidemment non...

ESTELLE

Je me demande quelquefois ce que je serais devenue sans vous... Vous m’avez prêté de l’argent sans savoir si je pourrais jamais vous le rendre.

JOITLIN

Il ne faut pas me le rendre... il ne faut pas... C’est inutile... Je n’accepterais pas.

Si ! si ! je vous le rendrai.. . Par exemple, je ne puis guère vous fixer l’époque... Qu’est-ce que vous dites de ce chapeau que je me suis acheté avec?

JOULIN

Il est charmant.

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