‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 37 sur 168 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

encore une fois : « Par votre mari, par votre mari. » Je me suis mise à rire. « Mais, Madame, ce n’est pas un mari que j’ai, c’est un amant. »

ÉDOUARD

Elle a dû être bien attrapée ?

ESTELLE

Pas du tout. Elle m’a répondu : « Ce n’est pas mon affaire, Mademoiselle. La ligne de la main dit par votre mari, n’exigez pas davantage de moi. » Je suis partie en la traitant à partmoi de « farceuse » . Mais voilà que justement, quelque temps après, nous nous marions, Jules et moi, et vous savez la suite. Avouez tout de même que c’est bizarre.

ÉDOUARD, la regardant.

Tout est bizarre.

ESTELLE, se dégantant un peu.

Tenez, c’est cette ligne-là. ..

ÉDOUARD, vivement.

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