‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 98 sur 168 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MOLITOR

Je comprends ça, Monsieur... Ah! si vous croyez que c’est bon pour les jambes, cette vie-là !

JOULIN, s’asseyant.

C’est très mauvais pour les jambes.

MOLITOR

Alors, vous avez vagabondé toute la nuit?

JOULIN

Un hasard... J’ai été entraîné... Devinez par qui j’ai été entraîné, Molitor ?

MOLITOR

J’aime autant ne pas chercher.

JOULIN

Par un de vos anciens clients... par Maubrun...

MOLITOR

Monsieur Edouard !...

JOULIN

Lui-même.. .

MOLITOR

En voilà un qui avait des jarrets !... Ah ! c’était le bon temps... M. EdouaM arrivait ici tous les jours vers cinq heures, cinq heures et demie. Un bon assaut, et puis la douche, la belle douche !...

JOULIN

Je parie que vous le reverriez avec plaisir, Édouard ?

MOLITOR

Je crois bien !... Et les a-t-il toujours, ses jarrets ?

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