ACTE II, SCÈNE III
SCEIVE II.
lÆ GARDE, emloi'mi, ALEXANDRE, arrivant avec une hoîle île pistolets. — • Il est gris.
AlEXAROnE. * S
Monsieur!... Monsieur!... je vous ai fait attendre !... il n’est pourtant pas trois heures!... hein?... vous dites?... j’avais cru entendre !... non!... les oreilles me tintent !.. J’ai absorbé trois bouteilles de Maurizet, à moi tout seul !... dans le silence du cabinet!... je n’en éprouve aucun repentir... ce sera peut-être mon dernier souper !...
césAR, dans la coulisse.
Vive le vin, l’amour et le tabac.
Voilà, voilà, voilà, le refrain du bivouac.
ALEXAifDRE, répétant.
Vive le vin, etc.
(César entre, une boîte de pistolets d la main.)
SCEIVE III.
LE GARDE, endormi, CÉSAR, ALEXANDRE.
ENSEMBLE
Vive le vin, l’amour et le tabac, etc.
ClfSAR.
Monsieur, vous aurais-je fait attendre, par hasard ?...
ALEXANDRE
Ne faites pas attention !
CÉSAR
C’est que voyez-vous, j’ai soupé!... j’ai infiniment soupé!... au point que mon chemin... je ne pouvais plus retrouver ce diable de chemin... et les arbres !... je cognais les arbres!...
Air : Bonjour, mon ami Vincent.
Un Jackson fort sémillant.
M’a, je crois, mis en goguette.
ALEXANDRE
D’un Maurizet pétillant.
Moi, Monsieur, je tiens feuillette.
* Alexandre, le garde endormi.
•* Alexandre, le irarde endormi, César.
18 DEUX LIONS KAPÉS.