DEUXIÈME JOURNÉE
XIII. — Grand hdpital de Sans-Pair, construit pour les saTants, les médecins et le directeur. Dans la crainte de recoToir les malades trop bien portants , on ne les reçoit qu'après leur mort. — Réflexions de
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Marthe. — Les hommes jagés par le docteur Minomane. -- Les fois
de l'an trois mille. — Les ménageries et le jardin botanique . . . iSO
XIV. — Un cimetière k la mode. — Voitnres éUbUes en faTCur des morts. — Basar funéraire. — Système d'impôts. — EpiUphesomnibns. — Un courtier mortuaire i^^
XV. — Observatoire de Sans-Pair. — Comment M. de TEmpyrée i^erçoit dans la lune ce qui se passe chez lui. — Réunion de tontes les Académies. — Utilité de la garde urbaine pour les droguistes , les passementiers et les marchands de Tin. — Ce qu'il faut pour constituer des droits à un prix de vertu 181
XVI. — Mémoire d'un académicien de l'an trois miHe sur les mœurs des Français au dix-neuvième siècle. — Comme quoi les Français ne connaissaient ni la mécanique, ni la navigation , ni la statique', et mouraient tous de mort violente par le fait des notaires. — Le Gouvernement chargé de composer des épitaphes pour les célèbres courtisanes. — Costume des rois de France quand ils montaient à cheval. — Les noms des auteurs étaient des mythes. — Singulier langage employé dans la conversation 192
XVII. — Le Grand Pan , journal universel , renfermant tous les journaux et plusieurs autres. — Trois articles contradictoires sur une seule vérité. — Administration du Grand Pan. — M. César Robinet , entrepreneur général de littérature en tous genres. — Machines à fabriquer les feuilletons. — M. Prétorien , directeur en chef du Grand Pan, — Une entreprise littéraire avec primes. — Blaguefort obligé d'acheter la critique du livre qu'il veut publier 305
XVIII. — La Bibliothèque nationale et son catalogue. — Utilisation de la promenade. — Ce que c'est qu'un artiste à Sans-Pair. — Portraits à la grosse, avec ressemblance garantie. — M. lUustrandini, statuaire de l'univers. — M. Prestet, peintre du Gouvernement à pied et à cheval. — Opinion de Grelolin sur la peinture . . Si 6
XIX. — Réforme dramatique grftce k laquelle la pièce est devenue l'accessoire. — Transformations successives d'un drame historique. — Première représentation. — Une loge d'avant-scènes. — Analyse de » Kléher en Êgypley drame en cinq actes et k plusieurs bétes. . • • 217
XX. ■— Ce que c'est qu'une réunion choisie. — Le grand critique , le moyen critique , le petit critique. — Comme quoi l'homme qui a fait le plus de^veuves et d'orphelins est ce qu'on appelle un homme de cœur. — MareeUus le Piétiste. — Conversation de gens bien nés. — Séance