Deuxième lettre a un député
Comme Ministre des Travaux publics , comme Député, comme Rapporteur de la Loi du 11 juin 1842, vous avez rendu d’immenses services à la cause des Chemins de fer.
C’est à ce titre , si honorable pour vous,, que je prends la liberté de vous offrir la dédicace de ma Deuxieme lettre à un Député , sur le sj sterne mixte adopté par le gouvernement pour ï exécution des grandes lignes de chemins de fer ; je vous l’offre encore, parce que ce travail a été fait sous l’influence d’une pensée qui vous appartient :
« Je ne me dissimule pas , » m’avez-vous dit après le vote mémorable auquel vous avez si puissamment concouru, « je ne me dissi - « mule pas que cette loi sera une grande « ou une triste chose suivant la maniéré dont « elle sera exécutée »
Aider à ce que cette loi produise prompment les grands et beaux résultats qu’on en espère, tel est le but que, dans sa sphère, quelque petite qu’elle soit , chacun doit poursuivre, et que je me suis proposé en publiant ces nouvelles observations, tribut, sinon de lumières, au moins de bonne volonté.
Homme privé et sans pouvoir, je signale ce que ma conscience et quelqu’expérience me disent être bon et utile. Vous,, Monsieur,
député influent, orateur distingué, vous ferez triompher les bonnes doctrines dont vous vous êtes constamment fait le défenseur, et vous continuerez ainsi l’œuvre que , Ministre, vous avez si bien commencée.
Veuillez agréer,
Monsieur ,
L’assurance de ma haute estime et de ma considération la plus distinguée ,
Fs BARTHOLONY.
Paris , le 4 février 1843.