L. B. DUROCHER, M. D, Pyés. de l'E, M. et C. F M. L
ul
at
doptée et
1e profess annuels ées pour reçu de e croient ille justi- 2e.
eur, mes neurs de
let pour
MoxrTréaAL, 28 octobre 1891.
A Messieurs les membres du Comité des Finances pour les affaires courantes de l’'Université Laval à Montréal, Président le Très
Révérend L,. D. A. Maréchal, V. G., Montréal,
MESSIEURS
J'ai l'honneur de vous résumer les différentes phases par lesquelles a passé la question du règlement monétaire, occasionné par le bill d'union, avec les membres intéressés de l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, Faculté Médicale de Laval à Montréal ; et je le fais surtout en mettant sous vos yeux l’ensemble des documents qui se rapportent à cette ques-
tion. (Voir “ Troisième rapport sur sa gestion
universitaire” depuis page 254 à page 270 ; et
aussi résolution des Evêques de la Province
Ecclésiustique de Montréal du 24 septembre 1891, lettre de l’abbé J, B. Proulx aux membres d'un comité de la Faculte Médicale du 15 octobre 1891, et lettre du Dr L. B. Durocher à l’abbé J, B. Proulx, du 26 octobre 1891.)
Avec votre permission, Messieurs, j'ajouterai quelques remarques.
La clause VIII (b) du bill d'union a été faite, à la dernière heure, sur la demande des membres de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal qui ne voulaient pas paraître vendre, disaient-ils, les biens de l’Ecole à l’Université ou à la Corporation épiscopale ; car ma proposition qui avait d’abord été adoptée par les membres du Comité nommé par l'Ecole de Médecine et les Evêques de la Province de Montréal, était bien différente, comme on peut le voir à la page 7 de la lettre pastorale des dits Evêques de lu dite Province en date du 8 novembre 1890.
Cette clause a été longuement discutée, au comité des bills privés, surtout par les membres
alors propriétaires de l’Ecole de Médecine et de
pia
ptembre membres : du 15 rocher à 1.)
ajouterai
été faite, membres urgie de e vendre, niversité proposi-
par les Ecole de vince de
on peut orale des
ate du 8
cutée, au
Chirurgie de Montréal, qui l’ont amendée et
fagonnée absolument commeils l’ont voulu; les
bras croisés, je me suis tenu sur la réserve, me contentant de donner mon assentiment à tout ce que l’on désirait.
Je n'ai jamais douté que les membres propriétaires de l'Ecole de Médecine, en cédant leur part à la Corporation telle que constituée par le bill d'union, n'ait conservé le droit d'exiger le remboursement de ce qui leur revient après la sentenee arbitrale.
Seulement, je leur ai proposé, dans ma lettre du 15 octobre, d'abandonner volontairement leur part à la Corporation, purement et simplement, contre une mise égale versée au nom des anciens professeurs de la Faculté de Médecine de l'Université Laval, croyant ce mode avantageux pour les raisons exprimées dans ma susdite lettre.
De cette façon, la Corporation se serait trouvée propriétaire, sans redevance pour personne en particulier, d’un fonds d’une dizaine de mille
piastres, et le surplus d'argent dont l’Arche-
vêque de Montréal aurait pu disposer en faveur de lu Médecine, aurait été consacré à acheter un musée et un laboratoire, choses dont le besoin, disent les professeurs, se fait grandement sentir,
Mais, du moment que les propriétaires témoignent expressément de leur volonté de ne pas céder leur part à la Corporation, je n’hésite plus; et, aussitôt que cette volonté, par la rumeur publique, fut parvenue à mes oreilles, dès le 23 de ce mois d’octobre, me rendant chez M. le Dr Durocher, je lui fis connaître quelle était sur ce sujet ma pensée.
Si ce comité le trouve bon, bien que par la loi, il n’appartient pas à l’Archevêque de Montréal de payer ce qui est dû aux anciens propriétaires de l’Ecole, je n’ai aucune objection à conseiller à Mgr l’Archevêque de se charger de cette dépense : j’estime que la bonne harmonie vaut bien ce sacrifice. De plus, le bon vouloir dont ont fait preuve les anciens membres de l'Ecole, mérite que l’on fasse tout dans la
mesure du possible pour rencontrer leur attente.
Quant aux réclamations des professeurs an-
1 faveur heter un » besoin, t sentir.
#8 témoie ne pas n'hésite 1r la ruilles, dès chez M.
elle était
de par la de Montens projection à arger de armonie
vouloir ibres de dans la attente.
seurs an-
ciens de Laval, bien qr : ie puisse être d’opinion qu’elles n'ont aucune valeur légale, je n'ai jamais été d'avis qu’il ne leur soit rien payé. Preuve, c'est que j'ai offert de verser en leur nom et à leur profit, $5,000 au fonds de la Corporation,.
Du moment qu’il est admis, vu les circonstances, qu’il est mieux de faire, pour le momei t, le sacrifice du musée et du laboratoire, je verrais d’un bon œil que l’argent dont on peut disposer aille à satisfaire les aspirations des anciens professeurs de Laval. Leurs sacrifices passés, volontaires et sans arrière-pensée, méritent certainement considération.
Cependant, dans la disposition de cet argent universitaire, il est une borne au delà de laquelle il n’est pas prudent d'aller. $10,000 en tout me paraissent tendre la corde de la prudence à son extrême limite.
En distribuant $5,000 environ entre les médecins de Laval, supposez que nous réglerions
pour autant avec les anciens professeurs de
l'Ecole de Médecine, ils se trouveraient être
traités sur le même pied que ces derniers, la | se
seule chose qui leur ait été promise absolument.
Messieurs, l'affaire est entre vos mains: à vous de décider.
En attendant, je demeure avec une haute considération,
Votre très dévoué serviteur,
J. B. PROULX, /#re, V. R. U.L. M.
XIT MoxTréAL, 28 octobre 1891.
Après l'exposé que nous a fait M. le Vice-
Recteur, l'abbé J. B. Proulx, de la question du \ , Q . 4 , Q
règlement monétaire oceasionné par l'union de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal et de la Faculté de Médecine de l’Université Laval à Montréal ;
Vu que, par la clause VIII de l'acte de la
Législature de la Province de Québec, 54 Vic-
rniers, la solument.
mains: à
ne haute
eur,
, Pre, 7, Les M,
le Vicestion du union de e Mont-
'Univer-
te de la 54 Vic-
toria, chapitre 58, les anciens membres propriétaires de la Corporation de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal ont le droit de faire abandon à la dite Corporation, telle qu’amendée par le dit acte 54 Vict., chap. 58, de leur droit de propriété dans les dits biens ;
Vu que les dits membres propriétaires cédant. ont le droit de se faire payer par la dite Corporation de l’École de Médecine et de Chirurgie de Montréal, Faculté Médicale de Laval à Montréal, leur part proportionnelle de :'excédent en valeur de l’avoir sur les dettes dues par la dite Corporation lors de la passation du susdit acte, après que cet excédent aura été établi par un conseil d’arbitrage, tel qu’il est réglé dans ja dite clause du dit acte ;
Vu qu'un conseil d'arbitrage, composé de MM. Louis Allard, Louis J. Lamontagne et Alfred Roy, a été régulièrement nommé, et que ces arbitres ont décidé que cet excédent de l'avoir sur les dettes de la dite Corporation lors
de la passation du dit acte 54 Vict., chap. 58,
était de quatre mille neuf cent emquante-trois
ë s $ sé ;
piastres et treize centins, ($4,943.13) ou quatre mille cent cinquante-trois piastres et treize centins, si la réclamation contestée de M. Berthiaume est réellement due, comme il appert par la sentence arbitrale rendue par les susdits Louis Allard, Louis J. Lamontagne et Alfred Roy, en date du 17 septembre mil huit cent quatrevingt-on2e ;
Vu que les dits membres propriétaires cédants ont déclaré vouloir être payés selor s dispositions du susdit acte 53 Vic., chap. 68;
Bien que, par l’acte 54 Vict., chap. 58, il incombe à la seule Corporation de l'Ecole de Médecine cet de Chirurgie de Montréal, Faculté Médicale de Laval à Montréal, de solder cette dette, et aucunement à l’administration de l'Université Lavel à Montréal ;
Cependant, en témoignage de sympathie pour les anciens membres de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, et afin de venir en aiïde à la susdite Corporation ;
Il est résolu à l'unanimité que l’administra-
tion de l’Université Laval offre aux anciens
ou quatre reize cen- Berthiauert par la dits Louis d Roy, en
t quatre-
es cédants 8 disposiap. 58, il l'Ecole de 1, Faculté Ider cette
ration de
sympathie
de Médet afin de }
Iministra-
X anciens
membres propriétaires de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal de leur payer, en leu et au nom de la susdite Corporation, par part égale, cet excédent d’avoir sur les dettes, tel que désigné plus haut, en y ajoutant même les frais d'arbitrage, c’est-à-dire trois cent quarante piastres ($340) ;
Pourvu que les membres propriétaires susdits déchargent la dite Corporation de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal de toutes redevances généralement quelconques pour toutes les obligations que lui attribue la clause VIII de l’acte de la Législature de la Province de Québec, 54 Vic. chap. 58.
Signé à l’Archevêché de Montréal, ce vingthuitième jour d'octobre mil huit cent quatre-
vingt-onze.
T EDOUARD CHS, Arch. de Montréal L. A. D. MARÉCHAL, Chan, V. G.
Z. RACICOT, Can.
J.B. PROUIX, ?#re, V. R. U. L. M.
A DRE CU PORN PCR NCAA ODA TP PE RETIRE SON ne Drm
MonrTréaAL, 28 octcbre 1891.
Vuque l'administration de l’Université Laval à Montréal offre aux anciens membres propriétaires de la Corporation de l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, de leur payer, par part égale, l'excédent d’avoir sur ses dettes que
possédait la susdite Corporation lors de la
passation de l'acte de la Législature de la Pro-
vince de Québec, 54 Vic., chap. 58, en y ajoutant les frais d'arbitrage ;
En témoignage de bon vouloir vis-à-vis les professeurs titulaires de la Faculté de Médecine de l’Université Laval à Montréal existant lors de la passation du susdit acte 54 Vic., chap. 58 actuellement en exercice ; en souvenir des sacrifices qu'ils se sont imposés pour aider à Montréal à la fondation de l’Université catholique ; et surtout en reconnaissance de la bonne volonté
qu'ils ont apportée à la confection et au fonc-
ité Laval 3 proprié- Médecine ayer, par ettes que ‘s de la le la Pro-
n y ajou-
-à-vis les Médecine tant lors chap. 58 des sacrià Montholique ;
e volonté
au fonc-
tionnement de l’union ; et nullement en recon-
naissance légale de quelque réclamation que ce soit ;
Test décidé à l’unanimité que l’administration de l’Université Laval à Montréal offre aux susdits anciens professeurs de la Faculté de Médecine de l'Université Laval À Montréal de leur donner, pour se la Partager entre eux par purt égale, une somme d'argent égalant l’excédent d’avoir sur les dettes, qui revient aux anciens membres propriétaires de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, tel qu'il est désigné dans la sentence arbitrale rendue par MM. Louis Allard, Louis J. Lamontagne et Alfred Roy, en date du dix-sept de septembre mil huit cent quatre-vingt-onze ;
Pourvu que les dits professeurs anciens de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal renoncent à faire contre l’Université Laval à Montréal toutes réclamations généralement quelconques jusqu'à ce Jour.
Signé, à Montréal, à l’Archevêché, ce vingt-
huitième jour d'octobre mil huit cent quatre-
vingt-onze.
+ EDOUARD CHS, Arch. de Montréal. L. D. A. MARÉCHAL, Chan., V. G.
Z. RACICOT, CZau.
J.B. PROULX, Z#re, V. R. U. L. M.
MONTRÉAL, 29 octobre 1891.
M. le Dr L. B. Durocher, Président de l'Ecole de M. et C. de M.—F. M. L. M.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT
En réponse à votre lettre du 27 courant, j'ai l'honneur de vous communiquer un extrait des délibérations du Comité des Finances de l’administration de l’Université catholique à Montréal, lequel extrait n’a pas besoin de commentaires,
parlant assez haut par lui-même.
t cent quatre-
. de Montréal.
Chan., V, G.
tobre 1891.
ent de l'Ecole L. M.
7 courant, j'ai un extrait des nces de l’admique à Montréal,
commentaires,
Personne n’est plus heureux que moi de pouvoir rencontrer les désirs des anciens membres propriétaires de la Corporation de l'Ecole de Médecine. Vous le Savez, je n'ai jamais contesté leur droit au surplus dont il s’agit,
Vous ne serez pas sans remarquer que l’administration de l’Université, en offrant de payer elle-même ce surplus, offre de soulager d’autant la Corporation actuelle de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, Faculté Médicale de Laval à Montréal, et d’un vingt-deuxième chacun des membres de cette corporation,
Espérant qu’il vous sera possible de me répondre avant longtemps, ce qui dans les circonstances me serait d’un grand service, je demeure avec une haute considération,
Monsieur le Président,
Votre très dévoué serviteur,
J. B. PROUIX, Pre, V, R. U. L, y.
MoxrrfaL, 30 octobre 1891. :
M. le Dr H. E. Desrosiers, Sec. I
MONSIEUR LE SECRÉTAIRE
Voudriez-vous avoir l’obligeance de commu-
niquer cette lettre à M. le Président, et de leur faire connaître que je désirerais rencontrer tous a les membres de l'Ecole de Médecine et de Chi- Pi
rurgie de Montréal, Faculté Médicale de Laval
à Montréal, mardi soir, 3 de novembre, à 8
| heures P. M.? ch Si la chose est possible pour ce jour-là, pour- vo ; riez-vou; envoyer les lettres de convocation ? Ce que faisant vous obligerez beaucoup, M4 H Monsieur le Secrétaire, vo | Votre très dévoué serviteur. N.] L J.B. PROULX, Pre, M | AURA lé | fins
commut de leur atrer tous 4 de Chide Laval
bre, à 8
-là, pourcation ?
oup,
re,
teur.
, Ptre, U, L. M.
Moxrréar, 31 octobre 1891.
Le Rév. J.B. Proulx, Ptre, Vice-Recteur U, L, M.
MONSIEUR LE Vice-RECTEUR,
En réponse à la communication que vous avez, au nom de N.N. S.S. les Evêques de la Province de Montréal, faite aux anciens membres de la Faculté de Médecine de l’Université Laval à Montréai, par l’entremise du comité chargé de vous rencontrer, j'ai l'honneur de vous informer de ce qui suit :
“ Les anciens membres dé ln Faculté de Médecine de l'Université Laval À Montréal, se voient dans l'impossibilité d'accepter l'offre de
NN. S.8. les Evêques, & verser en leur nom
Une Somme de cing mille piastres dans la Caisse de la Corporation de l'Ecole de Médecine, aux
fins générales de la dite Corporation, à condi: