II. — l’acte instixctif
A mi-chemin entre l’acte réflexe et l’acte psvchiqiit, nous trouvons l’acte instinctif. Son caractère propre est l’innéité, le contact entre la cellule sensible et la motrice existant de naissance. L’acte instinctif peut, d’ailleurs, être médullaire ou cérébral, et ce dernier peut être très compliqué : une sensation donnant lieu à une série d’actes complexes. Ces actes détaillés successifs se suivent mécaniquement. Lorsque l’im est accompli, celui qui suit est accompli nécessairement de suite après sans tenir compte d’aucune circonstance.
L’évacuation des réservoirs nous donne précisément l’exemple d’un de ces actes instinctifs, du moins chez le jeune. Car si au début de la vie, chez l’embryon, on peut ne voir dans l’acte évacuateur qu’un simple phénomène