Décrivez les mœurs grecques
Rép. — J^a difFérence entre les deux sexes était peu mar* quée dans les vêtements. On ne portait pas de chaussures dans les maisons ; dehors on portail des sandales. On faisait trois repas par jour, et Ion mangeait couché. On se servait des doigts, qui existaient avant les fourchettes, et on se lavait les mains et la figure. Les personnes de la classe riche vivaient très-somptueusement. La femme était considérée comme étant presque l'égale de lesclave. C'est à ce fait qu'il faut attrilïuer beaucoup de vices dont nous piirle l'histoire grecque.
10. Ostracisme^ — Écrivez quinze lignes sur trois hommes qui furent contemporains j&i qui ejcercèreot une grande influence.
Rép. — L'ostracisme était le moyen employé par les Athéniens pour se débarrasser des chefs politiques qui leur étaient odieux. Ce moyen consistait à écrire sur une coquille le nom de l'homme que l'on voulait faire exiler ou bannir par l'ostracisme. Si l'on parvenait à réunir ainsi six mille voles sur le nom d'un homme, cet homme était banni |)ar l'ostracisuie oa exilé.
BISTOIRE. 831
Thémislodie^ Aristide et Alcibiade (1) furent à peu près eoutemporaius. Thémlstocle avait beaucoup d'égoïsme et était très-rusé. Il voulait concentrer à Athènes tout le pouvoir de la Grèce, pour s'en donner ,t$i^ire. Aristide était l'opposé de Thémistocle. Jamais il ne se laissa diriger par des considérations d'intérêt personnel. On lui décerna le nom de < Aristide le Juste >. Alcibiade était parent <ie Périclès, mais il ne res* semblait à son parent que par sa merveilleuse habileté. U fut obligé 4e ^'ei^er 4' Athènes pltisieors fois.
D. WiLUAM B.
Age : dix-sept ans.
Rochelle, comté d'Ogle (Illinois).