SCÈNE IV
Il fait nuit. La ville est plongée dans le repos. Les rues sont diSsertes. Le bruit et Tagitation du jour ont cessé. La hme lafese UmAer ïtes tranquilles regards sur la ville endfRinîe. Ses rayons -compatisSaMs pén^rent dans rapparteneat -de la reine et nMMreiit ri&fbrtaDéè bidon qui, incapable de goûter le repos, marche çà et là.
DIDON
Oh ! que ferai-je ? Irai-je chercher un époux chez les Numides après avoir été bravée car Énée ? fteémrtiettii-je auprès de mes anciens amants après les avoir mainftes fois dédaignés et repoussés ? Suivrai-je donc fa flotte d'Diou et obéirai-je aux ordres les plus vils des Troyens t Sans doute parce que je les ai autrefois secourus et aidés et qu'ils sont profondément reconnaissants de toutes mes bontés ! Mais lequel d'entre eux me permettrait «de les suiwe, e» 9upf)0s^nt que je le voulusse, oq me recevrait sur leurs superHes vaisseaux? Béias ! est-ce qt» j'ignore encore leur méchanceté t EstHse que je &e cornais pa^ là perfidie de la race troyeanie t Q«e faire alors? Acconqiagne» rai-je seule des maleleis joyeux diMS leur fnife ? Ordonnerai-je à ma troupe syriemie de les attaquer, et cofiduirai-je de nou^ veau sur mer ceux que j'ai eu beauMup ée peine à amener de la ville Ionienne ? Leur ordonnerai-je de déj^oyer leô ^voilest Non» meurs cemme fa k mérites» etufteteu&e^nà ta dooleor par le fer. C'est toi, ma s^œur, qui es cause de ces malhenrs. C'est toi qui m'as d'abord exposée à l'ennemi. Ohî pourquoi ne m'a-t-il pas été donné de passer ma vie libre du lien tùth jogal, comme les b^es sauvages, et de ne pas connatlre de telles douleurs ! Pourquoi ne m'a-t-il pas été donné de ne jamais manquer aux fHToraesse», eux vœux que j'ai faits $m cendres de Sichée I
{EUe pleure.)