TÔÉMÊ F*RAKÇAIS
(4* afifAiée.)
€'est dit de Molièra, que sur le matin du jour sur lequel il mourut, sa femme et ses amis, voyant qu'il était iaible, tentaient le préventif d'aller jouer cette nuit, mais sans succès. Un homme, dit-il, souffre longtemps devant qu'il meurt, je crois qu'avec moi la fin approche, mais il y a cinquante pauvres
(1^ Traduction de ïa même phrase par un autre élève : â-t-il fatla que vous marchiez? Je crois que vous avez couru, car •votre visage a bien chaude. ([Alexis P.)
396 HIGH SGHOOLS.
ouvriers cpii n*ont que leur gage pour de quoi, et qui leur donnera du pain cette nuit si je ne joue pas?
Ainsi il est allé et a joué la Malade imaginaire, mourant tout le temps, alors il est allé chei lui et a mort.
On dit de Molière, que le matin du jour de sa mort, sa femme et ses amis, voyant qu'il était faible, essayaient de prévenir qu'il allât au spectacle ce soir, mais en vain, c Un homme, dit-il, souffrit longtemps avant qu'il meurt : je sens que la fin de ma vie est prochaine mais il y a cinquante pauvres ouvriers qui n'ont que leurs gages à vivre, et qui leur donnera du pain ce soir, si je ne joue pas ? > Ainsi il sortit et joua le Malade imaginaire mourant toujours ; alors il alla se coucher chez soi et mourut.
Oscar P.
Âge : quinze ans.
Cincinnati (Ohio). Hughes High School.