MATHÉMATIQUES
J'aima dès qu^l la vit, et il l'épousa. Malmaison fut le séjour favori de Joséphine, elle protégea tous les beaux-arts, et soulageait tous les pauvres, non-seuiement avec de l'argent, mais elle les consolait dans toutes leurs misères, dépensant souvent plus que ses finances lui permettaient.
L'élévation de Bonaparte n'eut pas un mauvais e£fet sur le caractère de Joséphine ; elle secourait toutes les infortunes sans distinction de rang en entrant dans le détail de leurs souffrances, elle gagna les cœurs de tout le monde.
Le gouvernement demanda un successeur, et comme le mariage avec Tempereur était stérile, il se décida à divorcer avec Joséphine pour mettre à sa place Marie-Louise, fille de l'empereur d'Autriche. Malgré l'injustice, Joséphine eut le courage de lire l'acte de renonciation à ce qu'elle avait de plus cher, mais il semble que la fortune quitta Napoléon dès ce moment.
La noble Joséphine suivait avec intérêt tous l«s actes de Bonaparte ; quel fut son chagrin, quand elle entendit les désastres de 181^. Elle tomba malade; et quelques jours après, eUe mourut, ayant gagné un refroidissement qui aggrava son mal.
Ses dernières paroles furent : c Napoléon... l'île de l'Ëlbe. >
Louise G.
Kii kwnod (Missouri). Séminaire et académie de jeunes filles*