UN JOUR DE MA VIE (EN ALLEMAND
Comme j'avais dû garder la chambre trois semaines entières à la suite d'une grave maladie, la proposition que me fit un jour mon père, d'aller avec lui faire une excursion dans la vallée de Theiszholz, me fut très-agréable.
Le jour de notre départ était un jour d'automne remarqua-
blement beau, car la nature avait été ra ' pluie. Les prairies étaient encore, comm* d'une foule de fleurs, qui couvraient le s !
garré. Lorsque nous fûmes à une certain prise de sentir la fraîcheur viviOante des I des montagnes. Pendant que mon père av i nous prîmes sur la verdure notre frugal re i plicité, nous parut excellent. L'après-mi( en route par le même chemin.
Cette excursion fit sur moi une vive ii la première fois qu'après de longs jours i ver en liberté dans la belle nature, e (lomme le cœur du prisonnier doit palpitei ; après de longues années d'un emprisi i rendu encore plus pénible par les remo i enfîn rendue.
LA ROSE (BN FRANÇAII I
De toutes les fleurs la plus belle est la f Une fois je suis allé dans le jardin, et > i sur une chaise pour lire, dans le livre i j'ai vu des roses blanche* et des rouge ' la blanche a voulu venir chez moi, et ( i brasser. El lorsqu'elle était tout près de :
a* parler : « Prenez-moi et portez-moi d i que personne ne m'arose*, et je meun malade. » Je l'ai porter* dans la chan: :
nètre* dans une * vase en porcelaine ren | elle est devenu * si belle comme j'amais remercimenls* tendres, pour l'avoir sau i
An 1
COMMENT j'arrangerai MQm .j^dIÎI
Je partagerai mon jardin à (> ^^
Dans l'un* je sèmerai * de Ja ^Hh .^0 V j
U DEVOIRS D*ÉGOLI£RS.
raves, dans le troisième du raifort et dans le quatrième des concombres.
Je les arroserai tous les matins et tous les soirs afin qu^ils puissent bien croître et ne fanent pas, j'éherberai * les couches.
Quand la salade sera bonne, alors je la vendrai à ma mère, ainsi je vendrai aussi les raves, le raifort et les concombres, et pour l'argent que j'en tirerai, je m'achèterai tout* sorte de semence *, et dans l'autre année je ferai mon jardin de nouveau ainsL
Aranka Fabry.
LETTRE (en ALLEMAND).
Chère amie,
Je t'envoie ci-joint les perles et la soie que tu désires pour ton ouvrage, et si tu as encore besoin de quelque chose, adressetoi à moi, ici à Pest on trouve tout.
Je te salue, je baise la main de ta mère, et je. reste ton amie,
Berta Heinrich.