‹ Devoirs d'écoliers étrangers recueillis à l'Exposition universelle de ParisChapitre 19 sur 249 · CERTIFICAT (EN ALLEMAND · texte numérisé non relu

CERTIFICAT (EN ALLEMAND

Elisabeth Mûller a été deux ans à mon service comme cuisinière, et a fait preuve d'une grande habileté à faire la cuisine ; elle est fidèle, modeste, et s'est toujours bien conduite, ce que je certifie par la présente.

Matbilde Grûnwald.

Rima Szombat, 18 juia.

l'enfant perdu (en français).

11 y avait une fois un marchand, qui était très-riche. Il n'avait qu'une petite fdle de six ans nommé * Angèle. Dans un jour de fête elle alla se promener avec sa bonne, bien loin de leur maison. Angèle était habillé * dans ses plus beaux vêtements *, et avait une chaîne d'ore * sur le cou.

Le temps passait vite, et imperceptiblement, le soleil était déjà * sur son déclin * et ils voulurent déjà * rentrer à la maison lorsque une femme une parent* de la bonne, venait à leur rencontre. Ils parlèrent ensemble et en attardant *, la petite Angèle se jouait seul *, et s'égara dans le bois où une vielle * femme l'abordait ainsi :

— Où vas-tu, mon chère * enfant ?

— Je me promène, dit Angèle,

— Et où est ta mère?

— Elle n'est pas ici, répondit^aiig • seulement ma bonne, — mais où est-elle?...

— Et comment t'apeJle-(u *, ^^ ..^9

— Je m'appelle Angèle. ^ p^^v^

— Mais je ne vois pas ta b^ \eX\^^ \^ ^^ mènerez' chez elle à fin * que tu puisse ♦ ^h / 0^ ^W^ cVvex Va. mëve.

La vieille femme prenant la main de l'enfant alla à grand * pas avec elle vers sa* propre logement misérable*; chaqun * croyait qu'elle était la bonne de cet enfant. Elle l'a* conduisait dans une rue très petit* et sale. Étant arrive* elle dépourvut l'enfant de sa chaîne et de sa robe et la laissa seul* au hasard, et s'éloigna. Là, se trouvant ainsi abandonné* dans l'obscurité Angèle se mit à crier, mais au même instant la vielle* femme revenait, la prit à la main et la conduisait dans sa demeure.

C'était l'asile de la misère l'air pestiférée* était insuportable*pour l'enfant qu'il ne voulait y entrer et s'opposait dabord* de toute sa force. Mais la vielle* femme la traitait si brusquement et si durement, que la pauvre Angèle s'effrayait et se laissa conduire. Après avoir beaucoup pleuré, elle s'endormit sur son lit chctive *.

Le l'endemain* elle devait aller avec la vielle* femme mendier et dire : < Ayez pitié d'un pauvre estropié, et donnez-moi un sou. >

Chaque matin on pouvait les voir sur le chemin d'une grande promenade, et lorsque quelqu'un s'y promenait il leur donna quelques sous.

M. Saladin le marchand, ne put dormir de toute la nuit, lorsque il à* entendu, que son enfant est perdu. M"" Saladin est devenu* malade. Ils envoyait * à chaque direction chercher la charmante Angèle, mais personne n'y réussit*, et ils ont cru, qu'elle soit tombé* dans l'eau. Un jour M. Saladin est allé se promener sur le * grande promenade, où Angèle, et cette vielle* femme ont mendiez*. En ce moment que M. Saladin passait près d'eux, le pauvre enfant dorme*, et disait dans son rêve : « Maman, ma chère maman ! » Le* voix bien connu faisait vibrer l'âme du marchand, et s'arrêta* lorsque Angèle ouvre les yeux, qui rencontraient ceux de son père.

M. Saladin la prit dans ces * bras et l'emporta chez lui, où M"« Saladin agonisait dans sa douleur, mais elle a vu sa petite Angèle, elle à* reçu tout de suite sa santé, et était désormais* la plus heureuse des mères.

Etel Fabry.

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