COMPOSITION EN POÉSIE
Oh dear, tohat can the matter be ?
Oh dear, what can the matter be?
Dear, dear, what can the matter be?
Dear, dear, what can the matter be ?
Parents dont visit the schooi :
They visit the circus, they visit their neighbors,
They visit their flocks, and the servant who labors,
They visit the soidiers with murderous sabres :
New why dont they visit the schooi ?
Oh dear, what can the matter be ?
Dear, dear, what can the matter be ?
Dear, dear, what can the matter be?
Parents dont visit the schooi :
Now if they will corne, they'll Ond ail in their places,
With nicely combed hair, with clean hands and clean faces,
Âll pleasant and happy, with nought that disgrâces :
Oh, why dont they visit the schooi?
A.«-E. Speake.
Ecole normale de filles, Washington, 1878.
Traduction.
Ah, mon Dieu, qu*y a-t-il donc? (ter)
Les parents ne viennent pas visiter Técole.
Ils vont voir le cirque, ils vont voir leurs voisins.
Ils vont voir leurs troupeaux, et le serviteur qui travaille.
Ils vont voir les soldats aux sabres meurtriers :
Pourquoi donc ne viennent-ils pas visiter Técole?
(i) Nous donnons ici une chanson que nous avons trouvée dans le cahier d'honneur de TËcolc normale de filles de Washington, et qui est, nous a-t-on dit, Tœuvre d'un élève. Elle est faite sur l'air d'une chanson populaire bien connue en Angleterre et en Amérique, et dont le refrain, Oh dear, what can the matter be, a été conservé par l'élève auteur de la chanson.
ÉTAÏS-Uî^IS. 429
Ah, mon Dieu, qu'y a-t-il donc? {ter)
Les parents ne viennent pas visiter l'école.
S'ils voulaient venir, ils trouveraient tous les élèves ù leurs
places, Les cheveux bien peignés, la figure et les mains bien propres, Tous heureux et contents, sans rien qui déplaise. Pourquoi donc ne viennent-ils pas visiter Técole?
Eeole de couleur, normale et agrleole, de Hampton,
TIrsinle.