LE PÈRE ET LE FILS
La bataille de Novare était perdue. Nos troupes rentraient désordonnées , abbattues et pâlees de doleur et de rage à Novare. Elles avaient combattu avec une grande valeur un ennemi auquel la supériorité du nombre accroîtrait la témérité. Cela était un spectacle assez triste. Les citoyens pleuraient en maudissant le destin . qui faisait retomber Tltalie dans la Servitude.
A une des portes de la ville, un jeune officier d'artillerie s'approchait d'un groupe d'officiers d'état-major, c Es-tu blessé, mon père? :» il demanda à uu d'eux. — c Non, et toi? » — « Une balle m'a fracassé une main. > Le comte Robillant en intendant* cela pâlissait et il se sentait tomber de cheval, mais après il re-