‹ Devoirs et périls biologiques [microform]Chapitre 118 sur 135 · h. <i nroDlV vie (morale indivuluelle) a^ec · texte numérisé non relu

h. <i nroDlV vie (morale indivuluelle) a^ec

d. re.„, cl ,., .r„.n,.„r *■ I. vie fc aulM m.l.v Jus (iiiol,* „,3ivi,lu..lU.) .V» ,c, p.^n,. c«„*|ir. j. leu, .nob„ •

vationo '^■'-/•rrrr.tJ* : ;° ûrr,::

dp resDèct' (morale faimliale) et les ptriib '" Ibl-atiL (dépopulation) - les f -irs .S-a v.S^^^^^^^^^^

société et de la patrie (morale sociale, c.v.que "t mterna

.oTde^ e. les pcVils corrélatifs à leur inobservat.on (le« nnl des es criminels, les antisociaux et an.ipa.rioles). t ::; .omLien est vaste et important le champ des sciences morales et sociales, ainsi rattaché à la science pos-

'i:;::;:r:ufdansrénuinérationmémedece.

l. La Biologie hamaine ou

vrier 1917.

Science de l'homme.

Revue ScietiUlique, fe

CO.NCLUSIONS GÉNÉRALES -.3^

devoirs et des périls corrélatifs. La seule Idée, sinon neuve du mens encore insuffisamment acceptée par la généralité des hommes, est le principe qui n,e permet de rattacher tous

ces devoirs à une science positive : fani qu'on a cherché à rallacher ces sciences morales et .sociales à la physicochimie

ou a la biologie générale on s'est heurté à des difficultés .nsurniontablcs, difficullés qui disparaissent quand on prend

pour point de départ scientifique la Biologie humaine et quand on sépare .soigneusement la Biologie humaine de la physicochimie et des autres biologies.

D'oi. celte conclusion générale qui résume ce livre et celui

qui 1 a pré(<'.(ié (la Biologie humaine) :

La Biologie hu.maine, - qui doit être nmsi essentiellement distinguée de la biologie animale que celle-ci l'est de la BIOLOGIE VÉGÉTALE, - donne, auœ sciences morales et SOCIALES, une base et un point de départ, que la biologie

GÉNÉRALE (comme toute autre science positive et expérimentale) est incapable de leur donner.

TABLE DES MATIÈRES

Préface (septembre i916). ^^^es.

Page 1