Livre II J
Dès que vous entendez nos vœux, Vous descendez dans ces bas lieux; Délivrer, faire des heureux.
Vous en fûtes toujours jalouse,
Des affliges , dans tous les temps ,
Vous fûtes la consolatrice,
Le soutien des cœurs gémissans,
Le saiut des agonisans :
Aidés de vos secours puissans,
Tous sout heureux sous votre auspice.
De ceux qui voguent sur les mers Vous êtes la brillante ét,oile ; Dans tous les lieux de l'Univers , Entre mille périls divers, ,'
L'on vogue à l'abri des revers, .
Lorsque vous dirigez la voile. \
Tour de David pour le combat, Maison d'or, Arche d'alliance , Près de vous du vaillant soldat, Chrétien , guerrier de tout état, Le grand cœur jamais ne s'abat.
Quand, vous êtes son espérance.
Dans nos dangers les plus pressans,
12(5 Dévotion à la S. Wierge,
Redoutable comme une armée ,' ' En vain les enfers rugissans Dirigent leurs traits menaçâns ; Vos secours toujours triomphans, Le juste atteint sa destinée.
Mais vous êtes encdr'^cto/îidÙS^ Mère de la grâce divlne;^^-.^^*^ ^'^ Quand nous venons à vos gefnoux-, De vous appartenir jaloux , Le Ciel a calmé son courroux ; Nous cueillons la; fleur sans l'épine.
Vos exetnplès'50*nt le miroir D'un Dieu la justice éternelle , La régie de notre devoir:" ■]-'- Quand nous, venons pour ri<iusy^Vtnr, Enflammé d'un plus doux espoir^ Notre cœur devient plus fidèle.