NEUVIEME JOUR
O saint patriarche, par la peine que vous avez éprouvé en voyant le Verbe divin né dans une étable, au milieu d’une si grande pauvreté, sans feu, sans vêtements, et en l’entendant pleurer de froid, je vous prie de m'obtenir une vraie douleur de mes péchés, cause des larmes de Jésus ; par la consolation que vous avez eue ensuite, en contemplant Jésus-Enfant dans la crèche,beau, charmant à ravir, en sorte que votre cœur devint dès lors un foyer d’amour sans cesse grandissant pour un Dieu si aimable et si aimant, obtenez-moi la grâce de l'aimer aussi d’un grand amour sur la terre, afn de pouvoir le posséder un jour dans le ciel.
Saint Joseph
tion et rendez-les sensibles Jésus,
» Pénétrez nos Cœurs de contri- AUX amabilités de