‹ Diabète HyperchloruriqueChapitre 28 sur 40 · NON · texte numérisé non relu

NON

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Le coefficient ns été égal à 105,50 50 1/2,6

T° Le bilan des chlorures re) a été égal à pri

Nacl ingère 15 soit 1,62.

; SE US ie ee OT € 8° Le coefficient Han éte égal à 39 49 — 1/9,25.

9° L’albuminurie à toujours été infinitésimale et même

douteuse.

CRYOSCOPIE

L'étude cryoscopique montre qu’au moment de l’entrée de ce malade à l’hôpital, les diurèses moléculaires totales et élaborées étaient assez augmentées et que le taux des échanges avait une valeur très élevée dénotant un certain degré d'insuffisance rénale.

Puis, sous l’influence seulement du repos, nous voyons les diurèses moléculaires totales et élaborées augmenter beaucoup et le schéma d’insuffisance rénale disparaître.

On constate ensuite une diminution progressive des diurèses moléculaires totale et élaborée, le taux des échanges étant inférieur à la normale.

Pendant la période de régime hypochloruré et relativement sec (12-31 janvier 05), la diurèse moléculaire totale est encore élevée, mais beaucoup moins que précédemment (3.800-4.300). IL en est de même de la diurèse moléculaire élaborée (2.300-2.600). Quant au taux des échanges, 1l est satisfaisant, dénotant une bonne perméabilité rénale.

Pendant la période suivante, on constate les mêmes observations.

En résumé, l’étude cryoscopique nous a montré que ce malade avait toujours eu une diurèse moléculaire élevée supérieure à la normale; ainsi que la diurèse moléculaire élaborée, le taux des échanges a toujours été inférieur à la normale, sauf au moment de petites fatigues où l’on constatait un schéma d'insuffisance rénale tout à fait passagère. |

Se Gui

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