‹ Diabète HyperchloruriqueChapitre 3 sur 40 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

C'est à M. le professeur Paul Courmonr que nous devons de pouvoir présenter aujourd'hui un sujet qui nous semble plein d'intérêt. Notre maitre a été assez bienceillant pour nous permeltre de collaborer à l'étude d’un syndrome, qu'il fut l’un des premiers à mettre en évidence. Il nous a constämment dirigé dans nos travaux, nous prodiguant ses conseils el ses encouragements. Qu'il nous permelle de l'en remercier. Nous emportons aussi de son cours du semestre dernier des notions qui nous seront précieuses dans l'avenir. Mais, avant toul, sa bienveillance constante à notre égard a gravé chez nous un souvenir ineffaçable, qui empêchera notre reconnaissance envers lui de jamais déjaillir.

M. J. Tessier nous a accordé l'honneur de s'inléresser à notre travail el de nous accueillir aimablement dans sa clinique. Il ne s'est point départi envers nous de celle bonté que connaissent si bien lous ses élèves. Nous n'oublierons jamais la simplicilé avec laquelle 1l nous a toujours traité. Nous ressentons pour lui une respectueuse sympathie el en nous permetlant de le remercier

d'avoir bien voulu présider notre essai d'étude, nous lui

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demandons de croire à notre vif el sincère allachement.

M. le professeur Morer, malgré ses travaux aceablants, nous a reçu dans son laboratoire el, durant des mois enliers, sans épargner ni son lemps, ni sa peine, nous a, à chaque instant, dirigé dans notre expérimentalion. Il ne nous appartient pas de lui exprimer notre haute admiration pour ses procédés d'investligalion à travers les problèmes si complexes de la biologie. Mais ce que nous sommes capables d'apprécier, c'est la sympathie avec laquelle il a toujours agit envers nous. Qu'il veuille bien croire à notre profonde gratitude.

M. le professeur CuaATIN nous à permis de profiter de son enseignement clinique durant le semestre dernier, 1l nous à accordé l'honneur de jaire partie de notre jury. Nous lui présentons nos remerciments. Nous tenons à lui dire combien nous fümes louché de la façon dont il nous accueillit en novembre dernier. Tandis que, par notre imprévoyance, nous nous étions placé dans une situation scolaire très embarrassänte, nous avons trouvé en Lui un ami encore plus qu'un maitre, s'intéressant vivement au sort des étudiants, el prêt à disposer en leur faveur de tout son pouvoir. Qu'il soit certain que, pour nous, la reconnaissance ne figure point un mot vide de sens.

M. le professeur RoQuE a élé assez indulgent pour parliciper à nos recherches cliniques. Qu'il veuille bien agréer nos hommages pour l'honneur qu'il nous a accordé d'observer spécialement les malades de son service.

Durant deux années, M. Parrasse, chef de clinigue de

la Faculté, nous a inculqué, au lil des malades, des éléments de pathologie qui restent profondément gravés dans nos souvenirs, moins encore, cependant, que la sympathie que nous avons loujours éprouvée à son égard.

Que tous nos amis, spécialement le docteur Léon Heu- RAUx soient cerlains de notre fidélité. Leur dévouement pour nous, les bons moments, trop courts, hélas ! que nous avons vécus avec eux : ce sont là des choses que le

lemps est incapable d'émousser.

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