DE LA SUBSTANCE BLANCHE ET DES NOYAUX GRIS CENTRAUX
D’une façon générale, les lésions de la substance blanche, interrompant les relations de l’écorce avec la périphérie, donnent presque les mêmes symptômes que les lésions de l’écorce elle-même.
En présence de troubles moteurs, de troubles sensitifs, de phénomènes aphasiques, ou même de troubles psychiques, il faudra toujours se poser celte question : la lésion siège-t-elle sur les circonvolutions ou sur les faisceaux qui relient celles-ci à la périphérie? Après ce que nous avons déjà dit, il est inutile d’examiner chaque cas particulier. Nous rappel lerons seulement quelques données essentielles :
1° L’hémianesthésie complète est très rarement d’origine corticale ; jamais lorsqu’elle ne s’accompagne pas d'hémiplégie.
2° L’épilepsie partielle est à peu près toujours d’origine corticale.
3° Parmi les aphasies, les formes pures seules ne sont pas d’origine corticale.
4 ’ De même que l’hémianesthésie, les tremblements posthémiplégiques feront soupçonner une lésion des corps oplostriés.
3° L’hémiplégie droite atteignant la face, et ne donnant pas d’aphasie, n’est probablement pas d’origine corticale.
ou
(1) Ou plutôt nous no savons pas les dépister. J. Roux. — Maladies nerveuses
DIAGNOSTIC DES LÉSIONS EN FOYER
0° L’hémiplégie droite avec hémianesthésie et hémianopsie, sans troubles du langage, n’est sûrement pas d’origine corlicale.