CRISES CONVULSIVES
vemenls et contorsions (6g, 9, 10 et 11), soit par les attitudes les plus clownesques (fig. 12).
Pendant ce temps, les malades parlent, vocifèrent, crient; et dans les phrases hachées qu’ils prononcent on peut souvent saisir des lambeaux qui mettent sur la voie de la cause de leur maladie. Pendant ces crises, les malades revivent
Fig. 12. — Grande crise d’hystérie. Période du clownisme.
un événement antérieur qui a joué le plus grand rôle dans l’étiologie des accidents.
d) Période des attitudes passionnelles . — Les malades continuent à revivre cet événement, ils poursuivent leurs rêves et traduisent les sentiments qu’ils éprouvent par leurs attitudes: attitudes exprimant la terreur, la joie, l’excitation érotique, le délire religieux (fig. 13).
e) Période délirante. — Le rêve se poursuit, mais plus calme. Ce délire peut se poursuivre pendant très longtemps et conduire les malades dans un asile d’aliénés.