DU SB DE CI1IVRI
ai™* Dt kkrmic. Gardez vos malédictions pour nste.1 Mvdsme. ».hj« «’« rempli votre > r en tes coupable* ; car.de tous les Complices de ce mm» «ii»aiii le du cmipabîe. munie aot, crime, tlle seule eu est vidim , cl elle seule eu . laissei-noia remplir le nôtre est innocente. v“® dk brhmic. Souvenez-Vous cependant quo
m. de ctitvni. Innocente!... les innocents sont [ Martial ne sait rii-n. debout!
m“* de KKikMtc. relevant Diane. Debout donc, j
ns cuivhi. Et je vous en rîmere ntiMi. .Mais, i*'i. je lui dirai t-»ut, et i' me
Diane; il ne faut baisser U télé. que sous les rc- (jutera. |..i ! (Kilt sort par In porte, de ta chai
mords, mats non pas sous le malheur; et radintenam, écoutes-moi tous le» trois.
Georges. De l'indulgence, mon pore!
PiKLiréB. Et Je la pitié : rcgnrdcz-la!
m. dr chivri. AUI malheureux! que vati-je apprendre?
(if de Kermic s'assied, .11. Je Chivri de même; set deux fils restent déliant de chai/us côte de son fauteuil, Diane en pris de sa grafurmére.) m“® de KKitvttc, assise. Il y a quinze mois homme, proscrit et menace de mort, errait dans les environs de ce château. Quelle que »oil l'opinion politique que vous.profeSsi- /, s'il él ut venu vous demander un asile, vous ne le lui auriez pas refusé. C'était un homme du parti auquel mou mari et i mes frères avaient donné leur sang, et auquel, i moi, j'ai voué toute mon existence. le lui li» offrir ce; asile; ilraecei-tu. Quand je vous l'aurai nommé, car je vous le nommi-rai vous reconnsllrn comme moi qu'il méritait alors ce que je lis pour lui !.. Son courage, tes vertus, smi nom... tout le recommandait a mon hospitalité; c. pendant, je fus «'ses impi u Jeu te, mol. pour laisser souvent près de lui, et dans le secret d'une retraite que je ne partageais pas toujours, une («une fille, belle, confiante aussi... mat» que je devais croire protégée par le malheur qui l a frappée en naissant.
gkoroes, Et l'infâme a répondu par une séduction?
UK keiimic. Oh ! non ! ce n'est pas par une séduction, non, me» lils... Ur . ccoUlcE-nmi bien , pour que votre colère ne s'adresse qu'a celui qui l a véritablement méritée, et pour que lui seul soit puni... loi seul, n'est-ee pa»?
glonges et pnturrt. Lui seul I *“■ dk k ru mic. Mi bien door. il était depni» deux mois enfe. nié dans un pavillon de ccrllàlenu.
I ursq i*une nuit...
divnE, arec un cri. Ah ! pas devant ni
lire du fond.)
m l'K cijivri, à Jf“ B dé Kermic. Ah! qu'Ü n 'apprenne «e secret que lorsqu’elle sera vengée! (!/•*“ de Kermic sort.)