‹ Diane de Chivri drame en cinq actesChapitre 38 sur 49 · VOS · texte numérisé non relu

VOS

h, db cuvai, pleurant. O mon Dieu!... mon Dieu!...

pylacnat. Mais tout cela est inutile... et... u. iii: cuit ai. te remettant. Continuez, monsieur, continuez.

delauüaY. Us sont demeurés dans la chaumière où lis ont été transportés • L'autorité, oterlie de ce déplorable événement, s'est présentée...

». de eu iv ni, cire. L'autorité?

pmaunay. Oui, monsieur, et elle a ordonné qu'il» seraient inhumés sur le territoire de la con> il i u ii c où le combat a eu lieu.

M. ne cm» ni. Je vous rtmeirie. monsieur, des tristes soins que vou* avez pris... Mais pourquoi .. pourquoi celle inhumation ne peut-elle avoir lieu dan» la ville de Nantes même?

nciAi KAY. Monsieur le romte, tous les hommes honorables partagent votre alfbclion; mal» les magistrat* ont craint qu'un si funèbre cortège, traversant les rue» d'une ville où tant de passions murmurent encore, n'esci'it contre l’auteur de tos malheurs, et peut-être contre tous ceux de son parti, un soulèvement qui pourrait amener les plus coupaLle* etcès.

u. de i mvai. Un aurait raison, monsieur, si l'on considérait comme un duel politique le combat ou mes lilsont succombé... Mais j'espère que demain la ville de Nantes saura combien leur conduite a été sainte et légitime... Ku attendant, permettez-moi de vou» demander un nouveau service.

delai'niy. Disposez de moi. monsieur. Je suis à vos ordres ; j ai été l'ami , le camarade de Georges.

M. de cniVRl. Merci, monsieur. Veuillez attendre un moment. (A Martial.) Maintenant, mou fils, à notre devoir!...

ma RT) ai.. Qu’allez-voua faire?

M. PE carrai. Venger tes frères!... il est temps. (If s’attied et écrit.)

martial. amenonf Dtlaunau de l'autre côté de la rcéns. Monsieur, rendez-moi un service aussi a moi!

DEL* CNA Y. lequel?

nanti ai ■ Demandez à mon père que je vous accompagne...

delà Cray. Vous voulez quitter votre père, monli'urî

■AitTiAL, Il le faut... je le dois.

df.mvhav. Voos voulez, n'est- ce pas. vous rendre chez monsieur Atthon?

martial. Non, monsieur, non, eela ne m’est plus permis... J'ai juré sur l'bonneur à mon père de ne pas provoquer un nouveau combat!. . Le devoir que j'ai à remplir est plus douloureui que vous ne pouvez le supposer.

uni. achat. Je ne veux savoir qu'une chose.

Vou» ne sortez pas pour vous battre?

martial. Non, je vous le jure.

DiUüRAt. Alors, j'essaierai, u. PB cniVRl, te levant arec la lettre. Soyez assez bon, monsieur, pour vouloir bien aller porter vous -même cette Dure a M. le procureur «lu foi. hn lui donnant avis de l'accusation que je dois porter, je ne lui ai peut-être pas «uflitammcnl expliqué ce qui m'empêche de me rendre chez lui. comme je le devrais... mai», quand vous lui aurs dit la vérité, quand vou» lui aurez dit que

DI\!YK DK CIIIVR1.

c’est un père au désespoir, il comprendra que je ; ne puis sortir, et voudra bien venir près de mm. ’ o» livrât. Je n'en doute pas, monsieur... Mai» ne pensez-vous pas que si monsieur votre fil» m’accompagnait ?...

u. ne uiivm, allant virement à Martini. Lui, me quitter, monsieur S... lui! non, monsieur,

non !...

MvnriAt.. Mais, mon père!...

u. ns cuirai, avec irutesse et reproche. Martial !... à Martial!...

martial. Je reste, mon père, je reste!

bel ai mai. Je me retire .. [Il salue et tout.)

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