SCENE VI. dier un asile chez des femmes, dans le mime
! château où son aïeul est mort en héros ; on saura M- DE CUIVRI, LÉONARD ASTHON, entrant : que lu t'y es lâchement caché, et que tu a* payé et fermant la porte. I hospitalité par l’infamie, et arraché l'honneur à
*. DECutVRt, zr rfloumanf. Léonard Asthon!...
Léuuard Asthon !
ts<$ et à l’amour de la victime!... non., clic t'accusera!
Léonard. Je le sais.
martial. Elle te méprise!
Léonard. Je le sais.
m. dr chivri. Elle le déshonorera !
léonard. Nous verrons... Dilcs-lui. cependant, que Léonard Asthon est venu pour tenir le scrinent qu'un ami lui avait fait en son nom; diteslui qu'il a souffert l'injure et l'outrage pour sauver son honneur d’une honte publique, et que si elle doit subir cette dernière misère, c’est encore vous qui l'aurez voulu. {La toile toml^.j
a. fis cmvM. Le proenretir du roi, sans doute. Il craint que son nom ne dise qu'il y a un crime ici... on leraura bientût. Martial, emmzncz votre saur... vous reviendrez.
titANE. Oh! mon père, qu'allez-vous faire?
m. de chivri. N'oubliez pas que vous devez venger vas frères, et qua c'est vous qui devez accuser le coupable.
manr. Ja publierai donc ma honte!
«. de cuivri. Souvenez-vous qu'ils se sont sacrifiés pour vous.
disse. Et je me sacrifierai pour eux. . je dirai la vérité. ISWezort appuyée sur le bras de Martial.)
R- db cnivRl. Et ce sera la sentence du »n- [Mhle... (il reconduit ses enfants jusqu'au fiAnl. tl ad au domtsùque, quand t U sont parut:) Faites entrer. ri