ACTE II
PAUL) à de Pienne qui fait oa mouvement.
Ah ! monsieur, n'allez pas me faire cette honte ! Si monsieur ue veut pas se baisser, mon affront ^ Peut grandir tout à coup et lui monter au front.
DE CRUAS.
Quand votre précepteur saura votre équipée—
PAUL
C'est la plume d'un paon qui vous tient lieu d'^pée^
DE PIENNE, aUantàPaul.
Bien !
DE CRUAS.
Je èuis patient, mais un homme est de chair : Ne m'échauffez donc pas les oreilles, mon cher.
PAUL
Je vous les couperai quand elles seront chaudes !
DB CRUAS.
On punit les eiilMts avec des ehtqueBaudes...
11 fut lè geste d'en donner une à Paulqai le soafB&te «reo son gan .
Sang-Dieu !
DE PIENNE, àpauk
Bien répe^ndu 1 Nous serons vos témoins.
DiANE, àpart.
Le malheureux enfant !
DE CRUAS, àPAul.
Êtes-vous noble, au moins?
PAUL
Je me demande, à voir ma conduite et la vôtn», Lequel peut soupçonner la noblesse de l'autre.
U DIANE
DE GRUAS.
Ce ne sont que des mois. Avez-vous un ijarant?
DR PIENNB.
Moi !
PAUL
Merci !
DE GRUAS.
Vous, marquis? alors c'est différent.
Dans une heure, à Vincenne.