ACTE III
C'est très-bien combiné, messieurs; mais c'est hardi.
GRANDIN
Reculez vous?
DR PIENIfB.
Demain, à quelle heure?
DE FARGI8. -^
A midi.
DE PIKNNB.
G*est bien.
DE B 1 S T , passant à de Pienne.
Prends un poignard dans ta poche ; Tépée Est gênante à tirer dans la foule attroupée.
GRANDIN, kpart.
C'est à faire frémir.
DE FARGfS.
Ah I — Grandin s'est chargé De garder les chevaux.
GRANDlN.
Oui, je suis trop âgé Pour frapper... ma vigueur trahirait mon courage.
DE BOIST.
Et réciproquement.
DE FARGIS, k d« Pienne.
Fais porter ton bagage Demain matiu cbez lui, qu'il le fasse boiid«r.
GRANDIN, panant à de Pienne.
Non, je le bouclerai moi-même.
5% DIANB.
DE BOIST.
Sans trembler!
GRANDIN
Morbleu ! monsieur, sachez que ce n'est pas honnête De me tarabuster quand je risque ma tète !
DB BOIST.
Vous y tenez? parbleu I vous n'êtes pas coquet !
GAANDIN, flèrement.
Je suis ce que je suis, je vous le dis tout net.
Aux autres.
Je m'emporte!...
DE FARGIS
Entre amisl... Nous allons par la ville Avertir de Gondy, de Frète et d'Estourviile.