DIANE, DE PIENNE, LA DUCHESSE
DE PIENNE, àlaDuobesse.
Eh bien ! madame , eh bien !
LA DUCHESSE
Hélas ! quelle leçon !
Mais je veux réparer mon odieux soupçon , Mademoiselle.
DIANE, •ortanidefonimmobUitë.
Quoi ? quel soupçon? Ah I madame , De quoi me parlez- vous? — On m'enlève mon âme I Mais je te défendrai jusqu'au bout , mon trésor, Et tout n'est pas perdu , puisque je vis encor. • — Voire épée est à moi , vous me l'avez offerte , Marquis.
LA DUCHESSE
N'exposez pas ses jours en pure perte.
DIANE
Ah ! laissez-moi parler, madame ! — Armez vos gens... Non, non... La valetaille aurait peur des sergents... 11 vaut mieux embaucher des braves... ' •
LA DUCHESSE
Pourquoi faire ?
70 DIANE
DIAWB.
>'ous ne comprencB pas? — pour enlever mon frère.
Nous attaquons rescorte au pied de Téchafaud ..
Oui , trente hommes et nous, c*est tout ce qu'il en faut ;
Parnajon en connaît, vous en devez connaître...
Le temps presse... Cowoiis...
DE PIENNE
il est trop tard.
DIANE
DE PIENNB.
On n'organise pas si vite un coup de main.
DIANE 4 «TsediM^olr.
mon Dieu !
Lk DVCBSSSB. ^
Calmez-vous I
Peut-être.
DIANR.
Mon frère meurt demain 1
Je réponds de des Jours.
LA DUCHESSE, à mi-roix.
Quoi ! vous allez lui dire ?..
DE PIENNB
Oui... Demain sous nos coups le cardinal expire.
DIANE
A quelle heure ?
LA DUCHESSE
À midi.