QUATRIÈME LECON
Exercices sténographiques sur les nasales AN,IN,ON,UN
Dans le temps. En ce temps-là, on vit un homme. C'est
bien cela, hein? C'est bien fatigant d'attendre si longtemps.
Que fontsils donc qu'ils ne viennent point. Mets ton bâton dans le coin et reviens immédiatement, Quand donc part le train pour Saint-Lin ? Le train ne partira que demain matin, maintenant, Nous n'avons pas de temps à perdre, L'ouragan à tout dévasté sur son passage. Gardons son mout n blanc pendant son absence, Prends mon grand manteau brun, C'est ua vilain poisson qu'on sert sur la table maintenant, Ventre aifame n'a poiat d'oreilles, diton, Gardons cette position. N'importe, nous par‘irons quand même, Mon patron vend d'excellentsmelons et concombres. Ce chien brun est bien méchant. eMpoisonnons-le donc, Prends garde de tomber. Maman revient demain matin de Saint-Charentin par le train de cinq heures et vingt-cinq. Cet enfant s'est fait prendre la main dans le moulin en mouvement. En un an, on à vu onze enfants s over dans cet étang, Quand donc cesseront nos tourments :
En entendant appeler son nom, le chien de Léon répond par de joyeux aboiements. Ils ne sont pas bien contents de leur patron. Chacun se demande qui araison. Non, ceci nest pas mon nom Marchons plus lentement en gravis-
sant le versant de Li montagne. Je ne comprends pas bien le sens de si correspondance, Son plomb fond rapidement, Nous avons reçu les citrons que nous avions demandés à mon marchand, Nous admirons la bravoure de ces fantassins français, Le patient reprend lentement connaissance. Partons immédiatement si nous voulons nous rendre a Lemps pour prendre le train de Saint-Constanun qui part à cinq heures trente du matin. Quelle distance va-t-ilentre Montréal et Saint-Lambert? Saint-Vincent-de-Paul et Saint Laurent? Nous partrons demain matin pour la campagne, où nous resterons au moins quinze jours. Rends-toi à L'ins tant chez mon oncle, ! t'attend incessamment. Ma montre d'argent est toujours derangee : elle ne tient plus le temps.
Ou irons nous le mois prochain ? Nous irons ensemble à la campagne. Allons-nous ÿ demeurer bien longtemps ? Oh! non, une vingtaine de jouts seulement, à moins que nous preterions alors prolonger notre séjour. Est ce que cet arrangement vous convient bien ? Oui, j'en suis passablement satisfait. pour Le moment du moins, Ehonte. Allons à la vente à l'encan. Qu'attend ce pavsan dans mon jardin ? [attend mon cousin germain qui doit le rencontrer ici dans un instant. Transcrivez-moi cette chanson hongroise, La langue allemande est bien dure, En songeant à tout ce qui vient de transpirer, je conclus, maintenant, que c'est un vilain arrangement qu'on vient de consentir à signer. Considérons bien ce document : 1lest trés imporant. Nous accuserons réception de votre marchandise aus-
t sitôt qu. ous l'aurons reçue. Qu avons-nous donc à nous
plaindre ? Le temps est serein ce matin. Transplantons ces plantes dans les plates-bandes de notre jardin d'agrément. Ma correspondance est maintenant de plus en plus considerable Qu'entendons-nous faire à présent? Quel sens donnezvous à cette sentence ? Sout ce la tous nos moutons? Non,
Nous en avons encore quinze blancs et cinq noirs. Donnez ä Mon cousin ce ruban nuancé, Quand commencent vos Vacances ? Demain matin. Voici ua endroit élevé d'ou. par consequent. nous pourrons bien voir le vallon. Allons tous ensemble voir l'ascension du ballon Combien vaut le gallon de ce vin blane:]l vaut quatre-Vingts centins: celui-ci Se vend Soixante-quinze centins. Le mouvement de ma montre à besoin d'être nettové, Je l'entends toujours se plaindre, elle est donc bien malade, votre tante ? Oui. elle est tres souffrante, elle est pour ainsi dire mourante, Vraiment, vous nèles pas constante ni prudente Allons, marchons vivement si nous vouions rejoindre mon cousin qui vient de prendre le chemin menant à Saint-Sébastien. II se ren À demain à Melun. Quelle sensation eprouvez-vo ,s en touchant à Son instrument électrique ? Je ressens des chatouillements tellement violents qu'il me semble que je vais perde connaissance.
On l'a blesse mortellement dans cette partie de chasse. C'est une infraction à la loi que voris commettez-li. Supprimons cette conjonction et l:1 phrase sera correcte. Rendons-nous au village de l'Assomption. Cette exemption de taxe ne s'applique qu'auxinstitutions d'éducation. Cou-
chons-nous à présent. Assistons à la séance du Conseil provincial. La sténographie est une belle science aussi utile qu'agréable. Sont.ce là les enfants qui crient sans cesse pendant là séance ? Oui. ils sont six. Nous nous rendons à la conférence où on traitera des questions purement scientifiques. Les gonds sont brisés: allons les remplacer immédiatement. Nous ne risquens absolument rien dans cette entreprise. Assurons-no à d'abord si la chose vaut le temps et l'argent que nous devons y consacrer, Rangeonsnous toujours du côté des bons. Contentons-nous du peu que nous avons. Sa conduite est véritablement scandaleuse, Il empoisonne tous les chiens de ses voisins.
Par un jour de grande froidure, daris le garni de mes four- Fées. aVant sous le bras un traité de littérature et deux autres brochures il me vint à l'idée de prendre une voiture pour me faire conduire au tribunal, Fou siege lai magistrature. Arrivé dans la salle chauttée à une haute termperature, Jentendis le juge qui dit: « La mere lurlure, levez- VOUS et expliquez au tribunal vos mésaventures et vos décontitures. » Alors la mére Turlure se leva et d'un air suppliant, expliqua à la magistrature ses meésaventures et ses déconfitures. I v a longtemps que Jeanne n'écrit plus à ses amis du Canada. Cinq ou six ofticiers Lascons passant un soir à Soissons marchandérent des saucissons et demandérent aux garçons : « À combica ces cinq OÙ SiX SAucis- SOS —« À cinq sous. ces cinq saucissons. C'est cent sous, CES CENT SauciSsons. » Le médecin à rencontré Martin le marin, pauvre et mourant de faim, sur son chemui. I lui a pris li main, ne l'a pas trouvé sain et lui a conseillé,
hélas! bien à dessein, de ne Pas rester Sur Sa fair, pauvre marin!
Qu'un tribut opportun nous vienne de Melun, ou même de Loudun, souvent sans être à jeun ilcrie d'un ton commun, souvent ment à chacun : car toujours l'importun voudrait ètre quelqu'un. Trois très gros rats gris creusent trois très grands trous dans trois tres gros fromages de Gruvère. L'amitié d'un grand homme est un bienfait de Dieu. Nuit porte conseil. Rome à été fondée par Romulus et Rémus. N'aille au bois qui a peur des feuilles. I n° faut PaS Mettre Sa faucille dans la moisson d'autrui. Un bon ouvrier se sert de toutes sortes d'outils. Je jugerai lorsque je serai mieux informé. Il ne faut jamais dire jamais. I ne faut pas entrer dans le sanctuaire. II faudrait toujours rester Sur son appétit. Il est bien aise d'aller à pied quand on tient un cheval par la bride. Puisque le vin est tiré, il
faut le boire. Ilest plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-méme. I ne faut pas prendre la médecine en plusieurs verres. [n'y à pas de montagne sans vallée, I ne faut pas que plusieurs pâtissent pour un seul.
Selon l'argent, li besogne. I faut se gouverner selon le te ipset le lieu. ne faut pas clocher devant le Loiteux ni parler de corde dans ia maison d'un pen lu. Tous les pères, jusqu'aux plus graves, jouent avec leurs enfants. Chacun est maitre chez soi. I v a des haut et des bas dans la vie. La science est estimable, mais la vertu l'est bien davantage. Itaut puiser tandis que la corde est ati puits. Chacun voit avec ses lunettes. Le chemin le plus long est quelquefois le plus court. A quelque chose malheur est bon. Quiconque a beaucoup vu peut avoir beaucoup retenu. Comme on fait son lit on se couche. L'homme le plus malheureux est celui qui croit l'être. Rien n'est donné à l'homme gratuitement. La science éclaire notre intelligence. Un savant n'est pas toujours un homme éclairé. Tel qui rit aujourd'hui pleurera demain. La lecture nourrit l'esprit et forme le cœur. Un ami est un trésor. Aujourd'hui, tout le monde: pose, Inomme propose, la femme dispose, l'industrie
expose, le gouvernement impose, le commerce dépose, les
consciences composent et les grands hommes reposent. Tout doit être gagné par le travail, chers lecteurs.