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— Prolusio anatomica, qutî callum ossium e rubice Unclorum radicis pastâf
infectorum describit; in-4°. fig- Lipsiœ , 175a. dehtleff (pierre) , De ossium calii generatione et naturdper fracta in ani—
malibus rubiae radicc pastis ossa demontlrald; Diss. in-4°. Gotlingar ,
ouhamel dcmoxcf.au (Henri r ouis , Mémoire sar la garance et snr sa culture, avec la description de l'étuvc pour la dessécher el des moulins pour la pulvériser ; in-4°. fig. Paris, 1757. — Nouvelle édition, in- 13. fig. Paris, 1765 t sous ce titre : Traité de la garance, etc.
cosnier (louïs jean-Bantistc) , An rachitidi rubia iinctorum ? ajffirm. Quœst. med. inaug. resp. Ai. J. C. Robert ; in-4°. Parisiis, 1 758.
mii lf.r (ihilippe), The melhoti of cullivating maddcr,as it is practised in Zeeland, with their manner oj'drying , stamping and manujacturing it ; c'est-à-dire, Méthode de cultiver la garance telle qu'elle est pratiquée par les Zélandais , avec la manière dont ils sèchent cl préparent cette racine pour l'usage tinctorial ; in-4°. fig. Londres, 1 758. — Traduit en allemand , in-4°- fig- Nuremberg, 1776.
Canals (jean raul), Disertacion sobre la rubia; c'est-à-dire, Dissertation sur
la garance, in-4°. Madiid, 1763.
stei a me y eh (ccorge Frédéric), De rubia iinctorum, Diss. in-4°. Argentoratit
Ij63. — Insérée dan* le Delcctus dissertationumdeWhvcr. lesbros de la vE*sA*E (loius) , Traité de la garance, ou recherches sur tout ce
qui a rap|>ort h celte plante; in-8°. Paris, 1 768. OETirrcER (Ferdinand Christophe), De viribus radicis rubice iinctorum anti~
rachiticis , a virlute ossa animalium viuorum tingendi non pendentibusf
Diss. in-4°. Tubingœ , 1 769. — Insérée dans le SyUog* opuscutorum de
Baldingcr, tom. v.
revelli (jean Marie pic), Istruzione sulla cultura e preparazione délia garanza ; c'est-à-dire, Instruction sur la culture et la préparation de la garance j în-8°. Turin , 1 770.
reuss (chrétien Fiédéric), Vom Anbau und Commerce des Krapps oderder Fœrberrarhte in Teutschland, als eines sehr nuetzlichen Lantlesprodukls; c'est -à-d ire, De la culture el du commerce de la garance en Allemagne, considérés comme un produit économique très-utile ; in-8°. Leipsick. , 1 7^9.
k an ter (jean de). De meekrapleler en bereider, of volledige beschryt'ing van het planten , lelen , reeden en bereiden der meekrap ; c'est-à-dire , Description complctle de la plantation, de la culture et de la préparation delà garance; in-8°. fit». Dordrccht, 1803.
Composé par un Zélandais , cet opuscule est sans contredit le meilleur traité que nous possédions sur les usages économiques de la garance. On trouve dans les collections périodiques et dans les Mémoues des sociétés savantes , une foule de détails intéressans sur les propriétés tres-singulièrc» , très-variées , et trèsutiles de cette plante : la plupart ont été recueillis avec beaiiconp de discernement par J. A. Murrav, dans son excellent ouvrage intitulé : Apparatus medicaminum ; tome 15*1793, page 5î3 ad 535.
GARDE-MALADE , s. m. et f . , œgromm curatôr ou euratrix ; personne dont l'occupation consiste à garder, à surveiller les malades , et à leur administrer les soins et les moyens ordonne'* par les me'decins et chirurgiens. Cette profession étant ordinairement exerce'c par des femmes , le mot gardemalade , ou simplement garde , est presque toujours em-
Eloyé au féminin , et le sera aussi dans le conrs de cet article, es garde-malades diffèrent des infirmiers et infirmières , en
«e qae les premières gardent les malades à domicile, tandis que les autres sont employés dans les hôpitaux.
Il s'en faut que dans le traitement des maladies les succès des me'decins dépendent toujours de la justesse du diagnostic et de celle du choix des moyens thérapeutiques. D'autres conditions , tout aussi importantes , doivent encore concourir à déterminer d'heureux résultats. On voit souvent dans la pratique médicale les affections les plus simples, dont la méthode curative est irrévocablement fixée par l'expérience , et dont la marche , ainsi que la terminaison heureuse , ne semblent admettre aucun doute , changer tout à coup de caractère , se compliquer , se prolonger , ou même avoir une issue funeste. Recherche-t-on par un examen sévère la cause de ces perturbations , il arrive de la découvrir par fois, soit dans plusieurs écarts des règles hygiéniques , écarts que Ton a permis ou même conseillés au malade de commettre ; soit dans la négligence avec laquelle on lui a administré les secours prescrits. En effet , si , pour se maintenir en état de santé , l'homme est obligé d'éviter tout ce qui peut exercer une action nuisible sur son intégrité physique , combien , à plus forte raison , ce soin ne doit-il pas redoubler dans l'état de maladie , où les moindres inûncnces externes , innocentes dans toute autre occasion /suffisent quelquefois pour produire des conséquences alarmantes ?
Ces considérations, quoique très-sommaires , feront facilement concevoir toute l'importance qu'il faut attacher au choix des personnes qui se proposent pour garder les ma- » lades. Malheureusement les médecins sont peu consultés sur ce choix , et alors même qu'ils le sont , il leur est presque toujours impossible de trouver des sujets dignes de leur confiance.
Et comment en trouveraient - ils, lorsque les personnes qui exercent la profession de garder les malades , sont ordinairement des femmes âgées, par fois infirmes, sans éducation , imbues des préjugés les plus grossiers , comme de toute la présomption de l'ignorance , et souvent même sujettes à des vices dont l'ivrognerie est un des plus fréquens et des plus dangereux ?
Parmi ces défauts et ces vices , que je suis loin d'exagérer il n'en est pas de plus directement préjudiciable aux entreprises du médecin que la prétention des garde-malades aux connaissances médicales. Tous les jours on voit ces ignorantes s'arroger le droit de juger les actions de l'homme de fart , rectifier même ses prescriptions, modifier ses ordres ou en défendre l'exécution pour y substituer les moyens dont leur prétendue expérience leur a appris à connaître l'utilité;
tous 1rs jours on 1rs voit dispenser des éloges aux guérisseurs les plus ignares et allouer la re'pulation du médecin probe et instruit ; tous les je»urs enfin on voit le peuple des salons , comme relui dt s greniers t accueillir les arrêts de ces commères avec une crédulité dont les raisonnemens de la scieuce et même l'autorité des faits ue sauraient effacer les impressions.
Quelle que soit ma vénération pour ces femmes vertueuses, que des principes de religion portent à consacrer leur existence au soulagement des malades , et qui ne craignent pas de se dévouer aux fonctions les plus pénibles d'ii.fii mières , je ne puis cependant les exempter tout- à-fait du reproche que je viens d'adresser au commun des garde- malades. J'ai vu quelques-unes de ces sœurs charitables , oubliant par fois le véritable but de leur institution , vouloir se mêler de médecine , et juger trop légèrement la conduite du médecin. Elles devraient être d'autant plus réservées sur ce point , que leur influence auprès des malades est grande , et que ta confiauce qu'elles inspirent , à tant d'autres égards, fait souvent regarder leurs décisions comme des oracles.
Les moyens de former de bonnes garde -malades ne sont pas si difficiles qu'on pourrait le penser au premier abord ; mais il ne suffit pas , pour atteindre au but , de se borneY , aiusi qu'on l'a fait jusqu'à ce jour , à publier des inslructious , des manuels à l'usage des personnes qui se destinent au service des malades ; il faut en outre faire un choix de ces personnes , diriger leur instruction et la constater par des épreuves convenables. C'est de ces divers points dont il me reste à m'occuper dans cet article.
Je me suis demande bien des fois d'où pouvait naître l'indifférence avec laquelle, on tolère que toute personne qui le juge à propos exerce la profession de garde-malade ? Combien , dans les grandes villes surtout, cet abus n'cuUaiue-t-il pas d'incouvéniens !
Un des plus ordinaires consiste dans la difficulté que l'on éprouve souvent dans les cas urgens , de trouver de suite une
Ï>çrsonue qui présente au moins quelques-unes des qualités es plus indispensables pour soigner un malade. Alors on est obligé de le confier à la première venue , sans que l'on puisse faire un choix et s'assurer si elle est digne de quelque confiance: Malgré la nuée de prétendues garde - malades dont la capitale fourmille, nous voyons tous les jours arriver ce que je viens de dire , et le parti qu'eu pareil cas ces mercenaires savent tirer du besoin que l'on peutavoir d'elles, ajoute encore à l'inconvénient , par le prix élevé qu'elles exigent pour le service qu'on leur demande , cl par d'autres conditions
indiscrètes qu'elles ne craignent pas d'imposer aux familles , même les moins fortunées.
Les commissionnaires , les porte - faix , les cochers de louage , et tant d'autres individus aux gages du public , sont placés sous la surveillance directe et spéciale de la police :. pourquoi n'en scrait-il pas de même des garde-malades ? Les fonctions de ces dernières ne sont-elles pas au moins aussi importantes , et la sûreté du public n'est-elle pas tout autant exposée par l'infidélité , la négligence et l'ignorance des garde - malades , que par les vices des professions que je viens de nommer ? Je pense donc que l'intérêt de la société veut que l'on songe aux moyens de se procurer des garde-malades capables de remplir les fonctions qui leur sont confiées , et que plus les villes sont populeuses , et plus l'exécution de ces moyens devient indispensable. 1
J'ai déjà dit , en passant , quelques mots de l'insuffisance des manuels destinés à propager les connaissances nécessaires aux garde-malades. Le bien que ces sortes d'ouvrages peuvent produire ne s'étend qu'au petit nombre d'individus qui veulent bien les lire et surtout les méditer. Mais combien ce mode d'instruction n'est-il pas borné , pénible et peu sûr , en comparaison de l'enseignement oral dirigé par un bon professeur, qui exercerait en outre les élèves à la pratique de leur futur état ? La ville de Manheim doit , depuis trente-quatre ans , au zèle du docteur May un institut semblable. Ce médecin philanthrope y ouvrit, le i5 avril 1782 , une école de gardemalades ; et déjà au mois de juillet suivant , il soumit les douze élèves de son établissement à un examen public et solennel. Il était permis à chacun des auditeurs de leur adresser des questions ; et la justesse avec laquelle les élèves y répondirent ezeita l'admiration générale. Après cet examen, 011 décerna trois médailles d'encouragement aux trois élèves les plus instruits ; et on termina la séance par une lecture des devoirs des garde-malades , devoirs que chaque élève fit le serment de remplir.
Quelque utile que soit en lui-même un pareil institut , il ne sera vraiment fructueux qu'autant que les sujets qu'il aura fôrmés auront seuls le droit d'exercer la profession de gardemalade. Ce privilège sera en effet non-seulement un motif pour les personnes qui se destinent au service des malades de fréquenter les écoles où elles nouront puiser une instruction convenable ; mais il sera en même temps une compensation des sacrifices et des efforts que les élèves auront été obligés de faire pour acquérir l'aptitude nécessaire à la pratique de leurs fonctions.
Je voudrais donc que la profession de garder les malades
fût soumise à des réglemens do police , dont je vais essayer de tracer sommairement les plus essentiels.
i°. Nul individu ne pourra exercer la profession de gardemalade , s'il n'a été reçu dans une des e'coles établies à cet effet. 2°. Tout individu, reçu garde-malade, obtiendra un certificat authentique de sa réception , et l'autorisation de placer devant sa demeure un tableau indiquant son nom et sa profession. 5°. Les garde - malades porteront une médaille contenant leur nom et le numéro de leur inscription sur le registre destine' à cet effet. 4°. Dans les villes de quinze mille ames et audessus, il existera un bureau où le public pourra , à toute heure , se procurer des garde-malades. 5°. A cet effet, un certain nombre de garde-malades , proportionné à la populalion de l'endroit , sera , à tour de rôle , pendant douze ou vingt-quatre heures et plus , à la disposition du bureau ; de sorte que , dans des cas urgens , le public trouve promptement des personnes auxquelles il puisse confier la garde des malades. 6°. Toute lainte à laquelle la conduite d'une garde-malade pourrait onner lieu, sera adressée au bureau, qui exercera , à cèt égard , les mesures administratives convenables , et pourra même , s'il y a lieu ,. suspendre la garde- malade de ses fonctions , ou \es lui interdire. 70. Le salaire des garde-malades devra être fixé par une taxe.
Il eût été facile de commenter ces diverses mesures j mais comme elles sont administratives , et que les détails de leur exécution peuvent être modifiés selon les circonstances locales, il suffira de les avoir indiquées généralement.
Il me reste à parler des moyens de former de bonnes gardemalades. Ces moyens peuvent être divisés en ceux qui sont relatifs an choix du personnel , et en ceux qui se rapportent à la méthode d'enseignement.
J'ai déjà dit, au commencement de cet article, combien est important le choix des personnes qui soignent les malades; et j'ai tracé, d'une manière générale , les défauts les plus ordinaires que l'on remarque en elles. De ce tableau peuvent être déduites les qualités qu'elles doivent avoir , et que l'on peut diviser en physiques et en morales.
La profession de garde-malades s'exerce toujours par des personnes du sexe féminin. Loin de blâmer cet usage , je ne puis , au contraire , que l'approuver. La femme est douée , plus que l'homme , de cette patience si nécessaire pour soigner les malades ; la femme est plus habituée que l'homme à la vie sédentaire, et possède mieux que lui cet esprit d'ordre et de propreté qui convient aux occupations domestiques. Un individu du sexe màlc ne pourrait d'ailleurs , sans blesser les mœurs et les conveoances , exercer les fonctions de garde-malade au-
près des femmes ; tandis mie le contraire pent avoir lieu et a effectivement lieu tous les jours. En conséquence , le sexe féminin étant, sous tous i es rapports, le plus apte à la profession de garde-malade , les écoles , dont il sera parlé plus bas, devront être particulièrement destinées à l'instruction des. femmes , et les hommes ne pourront y être admis qu'autant qu'ils auront été recommandés par une administration qui les destinerait au service d'infirmiers dans les hôpitaux.
Toute femme qui se propose d'embrasser la profession de garde-malade , pour obtenir son admission en qualité d'élève , doit être douée d'une bonne constitution , etn'avoiraucune infirmité qui puisse la gêner dans l'exercice de ses fonctions ou incommoder les malades. Elle ne doit pas non plus être trop âgée; car, outre que l'âge avancé est lui-même une infirmité qui ne s'accorde guère avec les veilles et les fatigues qu'exige trèssouvent la garde d'un malade , je le considère aussi comme un obstacle à l'instruction. Les préjugés sont plus enracinés , la mémoire est plus faible, le jugement plus lent, et la dextérité manuelle s'acquiert plus difficilement. Aucune femme ayant passé la cinquantaine ne devrait être teçue élève gardemalade.
Les qualités morales les plus essentielles d'une garde-malade étant la tempérance et la probité , nulle ne pourrait être admise comme élève, qu'elle n'eût préalablement produit un certificat authentique de bonnes mœurs.
Toute élève chez laquelle on découvrirait un défaut ou un vice contraire aux devoirs de sa future profession serait renvoyée. Ces défauts et vices sont principalement la malpropreté, l'abus des boissons fortes, l'impatience et l'indiscrétion.
Enfin, pour être admis à l'école des garde-malades , il serait indispensable de savoir lire et écrire. Ces connaissances sont nécessaires à toute garde-malade pour l'instruction qu'elle doit acquérir, pour les renseignemens que quelquefois elle a besoin de pniser dans les ouvrages qui traitent spécialement de sa profession ; pour la lecture des prescriptions médicales , et enfin pour les notes qu'elle peut être chargée de recueillir sur les phases de la maladie. J'ai vu des erreurs graves se commettre par la seule raison que la garde-malade ne sachant pas lire , ne pouvait distinguer les étiquettes des médicamens. D'ailleurs , combien n'est-il pas utile dans beaucoup de maladies , dans les fièvres intermittentes , par exemple , que le médecin ait auprès du malade une personne qui puisse consigner par écrit l'h eure des redoublemcns ou des accès , comme en général tout phénomène digne de remarque ?
Je pense que l'instruction la plus convenable à donner aux garde - malades serait celle qu'on leur procurerait dans un ho-
Sital. Là, il est facile de joindre l'exécution au précepte et 'exercer les élèves aux opérations manuelles de leur compétence , et qui , quoique bornées et peu importantes au premier abord , exigent néanmoins une certaine adresse et une aptitude que l'on ne peut acquérir que par la pratique. L'bôpitai destiné à l'instruction des garde- malades aurait donc un professeur particulier qui y ferait des leçons et exercerait les élèves au Ut du malade.
L'instruction d'une garde-malade pouvant être achevée en six mois , il y aurait deux fois par an un examen public après lequel on dUhibuerait des prix d'encouragement aux élevés qui auraient montré le plus de zèle et d'application j l'on accorderait aux plus instruites le droit d'exercer la profession qui aurait été le but de leurs études.
Il ne me reste plus qu'à dire quelques mots des objets sur lesquels doit porter l'enseignement. Ici je serai très-concis , parce que ces objets se trouvant parfaitement détaillés dans les manuels des garde- malades , et surtout dans celui que M. le professeur Fodéré vient de publier depuis peu , il est facile à ceux que ces détails intéressent de recourir à ce genre d'ouvrages.
L'enseignement des garde-malades peut être divisé en celui qui concerne ce qui est relatif à leur personne et en celui qui concerne les secours qu'elles sont chargées de donner. Dans la première partie , on devra traiter , en général , des devoirs aune garde-malade j des qualités qu'elle doit posséder ; et enfin des précautions nécessaires pour la conservation de sa santé. Dans la seconde partie , on devra enseigner l'importance et l'application des préceptes hygiéniques , ainsi que les modifications auxquelles il faut les soumettre dans l'état de maladie. Cette partie de l'enseignement ne peut être mieux divisée que selon les diverses branches de^'hygiène. Mais c'est ici surtout où le professeur devra avoir soin de ne pas s'égarer dans le domaine de la thérapeutique. Il ne perdra jamais de vue qu'il doit former des garde-malades et non des médecins; et s'il lui arrive parfois de parler du diagnostic des maladies et de- leur traitement, ce ne doit être tout au plus que pour faire connaître à ses élèves certains phénomènes dont elles peuvent avoir à rendre compte an praticien, ou encore pour leur dire sentir toutes les difficultés qu'offre la médecine clinique et tout le danger qu'il y aurait à vouloir la pratiquer sans en avoir fait une étude spéciale.
Il est enfin important d'exercer les élèves garde- malades aux opérations manuelles dont l'exécution leur sera un jour confiée. Ces opérations consistent principalement en la manière de placer les malades dans le lit j de les changer de