‹ Dictionnaire abrégé de la fableChapitre 50 sur 74 · NO V · texte numérisé non relu

NO V

accouchements difficiles , et quand on se doutait qu'il y avait plusieurs enfants. Ovid.

Noces. V. Téthys , Hippodamie , Festin.

NocTiiUCA , surnom de la Lune.

Noctivagus deus , le Sommeil,

Nocturnus ou Noctifer , dieu qui présidait aux ténèbres. C'est le même que Vesper.

NoDINUS , NODOTUS , NODUTIS OU NoDUTUS ,

dieu qui présidait aux moissons lorsqu'elles germaient, et quand les nœuds se formaient aux chaumes. Noeud Gordien, V. Gordius.

Nomius , fils d'Apollon et de Cyrène. On adorait aussi sous ce nom , Jupiter et Apollon , comme dieux protecteurs des campagnes , des pâturages sur-tout , et des bergers.

Nonacrina virgv. C'est Calisto , fille de Lycaon et de Nonacris.

Nonacrius héros. Evandre , ainsi surnommé de Nonacris , montagne d'Arcadie , d'où il était originaire.

Nonïus , un des chevaux de Piuton.

Nortia. C'est le nom que les Etrusques donnaient à là Fortune , considérée comme déesse,

Notus , veut du midi , et l'un des quatre principaux. On le représentait avec des ailes mouillées.

No ve msi des. V. Novensiles.

Novendiale ou Novendion , sacrifice funèbre q\i se fesait le neuvième jour après le décès de quelqu'un. C'était aussi un sacrifice d'expiation pour détourner les malheurs dont on se croyait menacé.

Novensiles ou Novemsides Du , c'est - à - dire dieux nouveaux'. Les païens partageaient lenrs dienx en différentes classes : et l'on croit que dans celle des dieux nouveaux, ils mettaient Hercule , Vesta , la Fortune et d'autres divinités , dont Tatius , roi des Sabins, porta le culte à Piome. Il n'y en eut d'abord jque neuf : mais comme ces dieux nouveaux se multi» plièrent dans la suite à l'infini , pour n'en omettre au*

TÎYM

cun , art les invoquait tous ensemble sous le nom de Novensiles DU.

Novilunion. V. Néoménie.

NubigenjE , c'est-à-dire nés de la nue. Les Cen-» taures.

Nudïpedalies , fêtes que les Grecs et les Romains célébraient ayant les pieds nus.

Nue. Y. Ixion.

Nuit , déesse des ténèbres i fille de Cœlus et de Tellus* Elle épousa l'Àchéron, fleuve des enfers, dont elle eut les Furies et plusieurs autres enfants. On la représente ordinairement avee des habits noirs parsemés d'étoiles.

Nu me rie , déesse des nombres et du calcul.

Numicïus ou Numicus , fleuve d^llalie , dont Anne, sœur de Didon , devint une nymphe. Ce fleuve , sur les boids duquel avait été le tombeau d'Enée , était révéré comme un dieu. Il n'était pas permis de se servir d'autre eau que de ceîîe de ce fleuve pour le» sacrifices de Vesta. Ovide donne à ce fleuve l'épkhète Corniger , comme "Virgile la donne au Tibre , parcequ'on donnait des cornes aux simulacres qu'on fesaiï des fleuves , pour les adorer.

Nu kdina , déesse que les Romains invoquaient , quand ils donnaient un nom à leurs enfants ; ce qu'il* fesaient le neuvième jour après leur naissance. Plut.

NyctÉe , fils de Neptune et de Celène , et père d'Antiope et de Nyctimène.

Nycteis , Àntiope , fille de Nyctée.

Nyotelius. Bacchus était ainsi appelé , parceque ses sacrifices se fesaient la nuit dans les fêtes Nyctélies qu'on célébrait en son honneur.

Nyctimène. V. Nictimène.

Nyctimus , fils de Lycaon. Jupiter l'épargna quand il foudroya ses frères avec son père. Ce fut de son temps qu'arriva le déluge de Deucalion.

Nymphes , déesses, filles de l'Océan et de Téthys , ou de Nérée et de JJoris : le* unes appelées Océani~

3oo N Y S

îides ou Néréides , demeuraient dans la mer ; les autres appelées Naïades , habitaient les fleuves , les fontaines et les rivières • celles des forets se nommaient Dryades , et les Hamadryades n'avaient chacune qu'un seul arbre sous leur protection : les Napées régnaient dans les bocages et les prairies , et les Oréades sur les montagnes.

Nympheuomene , surnom de Junon.

Nrsmvs. Y. Nyse.

Nyse. C'est le nom de la nourrice de Bacchus , aussi-bien que celui d'une montagne et de plusieurs villes , tant de l'Inde que de l'Egypte et de la Grèce, où l'on rendait un culte particulier à Bacchus , qui pour cela est surnommé Nisceus.

Nyseides ou Nysiades , nymphes qui élevèrent Bacchus. V. Nyse,

Oanes , OannÈs ou Oen , un des dieux Syriens, On le représentait sous la figure d'un monstre avec deux tètes , des mains et des pieds d'homme , le corps et une queue de poisson. On croyait qu'il était sorti de la mer rouge , et qu'il avait enseigné aux hommes les arts , l'agriculture , les lois , etc.

O^xE , fleuve dans l'île de Crète , appelé ainsi d'Oaxés , fils d'Apollon. C'était aussi une ville de la même île , bâtie par Oaxus, fils d'Acacallis , et petitfils de Mi nos.

Obelies. On donnait ce nom à une espèce de pains dont ou fesait des oblations à Bacchus.

Occasion , divinité allégorique qui présidait au moment le plus favorable pour réussir dans une entreprise. On la représentait sous la figure d'une jeune femme , ou d'un jeune homme chauve par derrière , un pied en l'air , et l'autre sur une roue , tenant un rasoir d'une main et un voile de l'autre, et quelquefois marchant avec vitesse sur le tranchant d'un rasoir saus se blesse^ PhèdfG , Cartaru

0E B A 3or ÛCCAtor, un des dieux des laboureurs* Il présidait

à cette partie de L'agriculture , qui consiste à herser

les terres labourées.

Océan , dieu marin , Gis de Coelus et de Vesta ,

père des fleuves et des fontaines. Il épousa Téthys,

dont il eut, plusieurs enfants.

OcÉanitides , nymphes , filles de l'Océan et de

Téthys.

Ochesius , chef des Etolleus au siège de Troie , où il fut tué.

Oçwus , Ochnus ou Auc.it us , le même que Bianor , fils du Tibre et de la nymphe Manto.

Les poçles parlent d'un autre Ôcmis, qu'ils feignent être dans le Tartare , à coté d'un âne qui décore une corde à mesure qu'il la fait.

Ocytete , l'une des Harpies.

OcyroÉ , fille de C litron et de Chariclo. Elle fut métamorphosée en cavale , pour avoir voulu connaître l'avenir.

C'était aussi le nom d'une nj'mphe, fille de l'Océan et de Téthys.

OcYTifoÉ. C'est la même qu'Ocypèle.

Odagon , divinité Syrienne. On croit que c'est la même (jue Dagon et qrfOannès.

Ouïtes , Centaure , fils d'ixion et de la Nue. Il fut tué aux noces de Pirithoùs,

Odrtsius , surnom de Borée , parceque le vent du nord paraît aux peuples méridionaux de l'Europe venir de la Thraee , dont le peuple des Odryses habitait une contrée. Carmen Odrysium , c'est-à-dire les vers d'Orphie , parcequ'rl était de Thrace.

Odrysws , un des dieux des Thraces.

OEacre , épousa Calliope , une des Cluses de laquelle il eut Orphée. C'est de son nom que Virgile donne l'épilhète (Eiigrius à THèbre, fleuve de Thracey

0'?balid£s ou OEb'alius , c'est Hyacinthe, fi?s d'OEbalus.

O-Lsalus, fils de Cynortas, Lacçdémonien , épousa

©33 OE D î

Gorgo phone , fille Je Persée , et veuve de Periéres , fîls d' Eole, Ce fut, selon Pausanias , le premier exemple d'une veuve qui se soit remariée.

Il y eut un autre OEbaïus , fils de Télon et de la nymphe Sébélhis.

OEboas , héros Grec à qui les Achéens érigèrent Une statue , et décernèrent de grands honueurs*

OECLIDES. V. OlCLIDES.

OEdife ou OEdipoî>e , roi de Tnèbes, fils de Laïus et de Jocaste. L'oracle avait prédit à Laïus que son fils le tuerait , et épouserait sa. mère. Ponr éviter d« tels crimes , Laïus cfonua OE<iipe , aussitôt après sa naissance , à un de ses officiers , pour le faire mourir } mais cet officier touché de compassion , se contenta, pour ne pas répandre son sang , de lui lier les pieds ensemble et de le suspendre à un arbre. Un berger passant par-là , prit l'enfant , et le porta à Polvbe, roi de Corinthe , qui l' éleva comme son fils, et le nomma OEdipe , cTune enflure qui lui était restée aux pieds ^ car c'est ce que ce mot signifie. Ce prince étant devenu grand , et se croyant fils de Polybe, consulta l'oracle sur son sort , et en ayant été menacé des mêmes malheurs dont Laïus avait déjà été menacé , il s'exila Hiimème de Corinthe , croyant que c'était sa patrie. Iï rencontra Laïus dans la Phocùïe , sans le connaître , eut querelle avec lui, et le tu*. De là il alla à Thebcs., après avoir eucore voyagé quelque temps , et il expliqua Ténigme du Sphinx. Jocaste la reine devait être le prix de celui qui vaincrait ce monstre- Il épousa ainsi sa propre mère , dont il eut deux fils, Etéocle et Polynice , et une fille nommée Aniigone. Les dieux irrités de cet inceste , frappèrent les Thébains d'un^ peste, qui ne cessa que quand le berger qui avait sauvé OEdipe, vint à Thèbes, le reconnut , et lui fit découvrir sa naissance. OEdipe se creva les yeux de désespoir , et s'exila, de sa véritable patiïer Y» Colonos, Sphinx,

OE N O 3o3

OEdipope, le même qu'OEdipe , ce mot étant formé du second cas du nom d'OEdipe en grec.

OLil. V. (Œdipe. Au milieu du front, voyez Polypkème , Cyclcpes , Gorgones , Veux,

OEmÉ , une des filles de Danaiis , qui tuèrent leurs maris la première nuit de leurs noces.

Oen. V. Oamics.

OEnÉe , roi de Calydon , et mari d'Althée , dont il eut Méléagre , Tydee et Déjanire. Diaue irritée de ce qu'OEuée ne lui avait pas fait des sacrifices comme aux autres dieux , envoya un sanglier monstrueux qui ravagea tout le pays. 11 y en a qui disent que ce lut Mélcagre qui oublia «le sacrifier à Diane. V. Méléagre , Staphylus^

11 y eut un autre QEnée dont Hercule tua Péchanson £fui ne le servait pas à son gré , en lui frappant la tète <Tun seul doigt.

OEneis , nymphe que quelques-uns croient avoir été mère du dieu Pau.

OEnides , Méléagre, fils 4 et Diomède , petit-fils «TOEtiée.

OEmstÉrïes , fêtes que les jeunes gens ce'le'braient en fesant des libations de vin en l'honneur de Bacchus*

OEno , une des filles d'Anius. V. Aldus.

Œkomacs, roi d^Elide , fils de Mars, et père d'Hippodamie. Ayant appris qu'il mourrait de la main de son petit -fils , il résolut de ne pas marier sa fille. Comme il était fort adroit à la course , il obligeait tous ceux qui venaient la lui demander, de courir avec lui, à condition de l'accorder à celui qui le vaincrait dans cet exercice. 11 les tuait après les avoir vaincus : mais Péïops qui fut le quatorzième , engagea Myrlile , cocher d'OEnomaùs , à ©ter la clavette de l'essieu de fer qui retenait la roue. OEnomaus fut renversé de son char, et périt misérablement. Pélops victorieux , épousai Hippodamie. V. MyrtiU.

QEnone , une des nymphes du mont Ida. On dit «libelle se laissa séduire par Apollon , qui lui donna

une parfaite connaissance de l'avenir et de îa me'decine. Elle épousa Paris, qui L'abandonna bientôt , et à qui elle piédit qu'il serait la causé de La ruine de Troie. V. Paris.

Il y eut une autre OEnone , que Jupiter mit au nombre de ses femmes , et dont il eut Eaqtie.

OEnopeus ou OEnopiox, fils de Bacchns et roi de Taie de Chio ; ne sachant comment garantir sa fille des poursuites du géant Orion , il implora le secours de son père , qui fit tomber le géant dans un profond sommeil , dont OEuopion profita pour lui crever les yeux. V- Orion.

OExotropes. Y. Anius.

OEnotrus, un des fils de Lycaon , donna son nom à une contrée d'Italie y où il vint s'établir. Quelquesuns rapportent le nom d'OEnotrie , qui fat donné à cette contrée , à un ancien roi des Sabins , nommé aussi OEnotrus. V. Aborigènes.

OEnus. V. Oncus.

OEolicus , père d'Egée.

OEonus, fîlsde Lycimnius, frère d'Alcmène. Ayant été tué par le fils cVHippocoon , Hercule vengea sa mort sur le père et sur ses enfants»

OEta , mont fameux par la mort d'Hercule. Il est sur les frontières de la ïhessalie.

OEtejeus ou QEtïeus 5 Hercule, ainsi surnommé du mont OEta , où il se brûla. C'est aussi Ceyx, roi de la partie de la Tbessalie , où est cette montagne.

OEtus ou Othus , géant fils d'Àloéus , et frère d'Ephialte.

OEup. V. Lèda.

Og , géant d'une taille immense , dont les Syriens firent un dieu.

Ogenus , ancien dieu q»i'on croit être le même qu'Océan.

Ogga , Ogca ou Onca. C'est le nom qu'on donnait à Minerve dans la Phénicie , d'où il fut porté dans la Grèce.

Ogmton ou OcMIUS, une des divinités des Celtes. CTest Hercule. Voye% le Mercure de France 1756, Avril ,. 2 vol. f. i r>,

Ogoa , nom d'un temple fameux qui e'iait à Mylase, TÎIIe du pays des Cariens. Ce temple était consacré à Jopker , surnommé Osogus. Pans. I. 8.

Ogyges, fils de Neptune et d^Alitra. Il régna dans la Grèce 7 où il fonda plusieurs villes. De son temps wra déluge affreux submergea toute TAttique et toute FAeftaie. Pans.

Ogygie , île et demeure ordinaire de Calypso. C'était aussi le nom d'une des filles d'Ampliion et de

Ogycius , surnom d^polïon et de Bacclms. OiClÈs, fils (TÀntiphate , et père d'Amphi.iras. Oiclides ou OEclidf.s, Ampiiiaras, fîis d'Oicles* Oie , entre les mains d'une fille. Y. Hercyne , Isis» OilÉe ? roi de Loere , et père d'Ajax. Of L IDE S , Ajax , fils d'Oîlée.

Oiseaux. Y. Augure , Aédon , Acalè , Diomède , Tkilomèle , Promê-hét , Stimphale , Memnon , etc. Olene. V. Lethée.

Olivier. T. Apollon , Minerve r Clémence , Paix, Olympe 7 célèbre montagne entre la Tliessalie et la Macédoine. On croyait que Jupiter avec toute sa cour lésait sa demeure ordinaire sur le sommet de cette iBontagne.

Olympias , fontaine dans FArcadie , auprès de laquelle il y avait un volcan. On croyait que c'était là que les géants avaient combattu contre Jupiter.

Olyïipie 7 ville de TElide dans le Péloponèse , céïèbre par le temple de Jupiter Olympien , et par les jewx Olympiques.

Olympiens. On nommait aius4 les douze dieux principaux ; savoir , Jupiter , Mars , "Neptune , Pluton y Yuïcain , Apollon , Jomon , Testa , Minerve , Cérés , Diane et Vénus.

Olympiques. Y. Jiux.

Omadius , surnom de Bacchus. On célébrait en son honneur des fêtes , dans lesquelles on lui sacrifiait un homme dont on déchirait cruellement les membres les uns après les autres.

Oman us. C'est le même qu'Amanus,

Ombres. V. Morts.

Omaphagies , fêtes en l'honneur de Bacchus, dans lesquelles ou lui immolait des boucs , dont on dévorait les eutrailles toutes crues.

Omphale , reine de Lydie. Hercule eut tant de passion pour cette princesse , qu'il prenait sa quenouille , et s'amusait à filer avec elle.

Onca ou Onga. V. Ogga.

Onchestius, surnom de Neptune, pris du culte qu'on lui rendait à Oncheste , ville de Béotie , bâtie par i^nchestus un de ses fils.

Oncus ou OEkus , fils d'Apollon, fut possesseur du cheval Arion.

Onocektaures , esprits mal-fesants , qu'on représentait d'une figure monstrueuse , moitié homme et moitié âne.

I Onochoirites ou Onochoetes , monstre moitié âne et moitié porc, dont les païens disaient que les Chrétiens avaient fait leur dieu. C'était une des calomnies que les prêtres des idoles avaient inventées , pour tâcher de jeter du ridicule sur la religion Chrétieuroe.

OjmonychitÈs. C'est le même qu'Ouochoiritès.

Opalies , fêtes en l'honneur d'Ops.

Opas, Aphtkas ou Phthas, divinité Egyptienne. On croit que c'est Vrulcaiu.

Opeconsiva , déesse , la même qu'Ops on Cybèle* On donnait aussi ce nom , comme adjectif, au jour <gu mois d'août et de décembre , où l'on célébrait Tes Opalies : Dies Opeconsiva ou Opkousiva.

Opertakéens , dieux qu'on plaçait avec Jupiter <ians la première partie du ciel.

Opiielte s fî*s <^e Lycurgue. C'est !e mclme qu'Ar* ciiéflûore, Y. Archémort.

O R A 3of

Ofhias. V. Cembé.

Ophieus ou Ophiucus , constellation que les poêles ont dit être Hercule. Quelques-uns ont cru que c'était Esculape. Les Latins rappelaient Anguifer et Anguitenens. Le Serpentaire. Cic. Ovid. etc.

Ophion , ancien roi vaincu par Saturne.

C'est aussi le nom d'un géant , et celui d'un des compagnons de Cadmus.

Ophionee , le chef des mauvais Génies. C'est le jnème qu'Ophiéus.

OrHiONiDES , Amycus , fîls d'Ophion. /

Ophiucus. V. Ophiéus. I

Opkthalmitis. Y. Optilétis.

Opicoksiva. V. Opeconsiva.

Opifer deus , le dieu secourabie ; Esculape.

Opifex trisuîci fulminis deus , le dieu qui fait la foudre ù trois dards ; Vulcain.

Opigene. Les femmes invoquaient sous ce nom , Junon ou Lucine 3 pour en obtenir une heureuse -délivrance.

Opinion , divinité allégorique qui présidait aux sentiments des hommes.

Opis? nymphe , et Tune des compagnes de Diane: donnait aussi ce nom à Diane.

Opiter ou Opitulus , c'est-à-dire Secourabie , fcnruom de Jupiter.

Gps. V. Cybèle.

Optilétis ou Ophthalmitis , c'est-à-dire qui a 4&e bons yeux . surnom de Minerve.

Optix , nymphe , mère de Dorus.

On a. V. hersdie. ,Ou prétend que citait une nymphe moitié femme et moitié serpent , dont Jupiter eut un îiîs nommé Colaxès.

Oracles : on donnait ce nom aux réponses^g|ue Tesaient les prêtres et les prétresses des faux dieux , à ■feux qui les "venaient consulter sur ce qu'ils devaient faire ou sur ce qui devait arriver. Ces réponses étaient '«rdi&aire&ieitf ambiguë* et presque toujours captieuses*

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