‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 113 sur 480 · His ezpletis, si benedicende sint nuptie · texte numérisé non relu

His ezpletis, si benedicende sint nuptie

arochus missam pro sponso et sponsa, ut in

lissali Romano celebret, servatis omnibus que ibi prescribuntur.

95. Ceterum, si qum provincie aliis, ultra predictas, laudabilibws | consuetudinibus et ceremoniis in celebrando matrimonii sacramento utuntur, eas sancta Tridentina synodus optat retineri.

95. Peractis omnibus, parochus manu sua describat in libro matrimoniorum nomina conjugum e£ testium, et alia. juxta formulam praescriptam : idque licet alius sacerdos vel a te, vel ab ordinario delegatus matrimonium celsbraverié.

Nous joignons ici une bénédiction que le Riluel romain place immédiatement après ce qui concerne le sacrement de mariage, à tause de l'afünité des matières, quoiqu'il ail réuni la plupart des bénédiclions sous un litre commun.

Bénédiction d'une femme

qui a enfanté.

1. Si quelque femme devenue mére, suivant une coutume use ct louable, veut venir à l'église rendre râces à Dieu de sou eureuse délivrance, el demande la bénédiction du prêtre, celai-ci, revétu d'un surplis et d'une étole blanche, accompagné d'un ministre qui porte l'aspersoir, va à la porte de l'église oü &licl'attend ágenoux,

De benedictione mulieris post partum.

1. Si qua puerpera post parium , juxta piam ac laudabilem consuetudinem, ad ecclesiamvenire voluerit pro incolumitate sua Deo gratias actura, petieritque asacerdote benediciionem, ipse, superpelliceo et stola alba indutus, cum ministro aspergillum deferente , ad fores ecclesie accedat, ubi illam foris ad limina genuflectentem, el can-

in

ayant en main un delum gccensam cierge allumé; ill'as- manu tenentem, acua.

perge d'eau bénite, ct. benedicta | aspergat , dit ensuiie : deinde dicat.

ÿ Adjutorium nostrum in nomine Domini.

3 Qui fecit celum et terram. t Antienne.

Hiec accipiet benedictionem a Domino, et misericordiam a Deo salutari suo, quia hac est generatio quærentium Dominum.

Psaume 93.

Domini est terra et plenitudo ejus, etc.

(Voy. ENTERREMENT, n. 40.)

2. Ensuite il pré- 2. Deinde porrigens sente à la femme l'ex- ad manum mulieris trémité de l'élole, et extremam partem sto- Yintroduit dans l'é e, eam introducit in glise, en disant : ecclesiam dicens :

Ingredere in templum Dei, adora filium beatæ Marii Virginis, qui libi fecunditatem tribuil pro!is. °

3. Elle vase mettre à genoux devant l’autel pour faire sa prière, el rendre gráces à Dieu pour les bienfaits qu'elle en a reçus; le prétre dit: yrie eleison. Christe eleison. Kyrie elci-

3. Et ipsa ingressa genuflectit coram altari, et orat, gratias agens Deo de bene ciis sibi collatis, et sacerdos dicit : -

son.

Pater noster, etc

3 Et ne nos inducas in tentationem. À Se libera nos a ma'o. t

ÿ Salvau fac áncillam tuam, Dominc.

À Deus meus, sperantem in te.

j Mitte ei, Domine, auxilium de sancto.

À Et de Sion tuere eam.

j Nihil proficiat inimicus in ea. À Et filius iniquitatis non apponat nocere ei.

) Domine, exaudi orationem meam. à Et clamor meus ad te veniat.

j Dominus vobiscum. À Et cum spirilu tuo.

Omnipotens, sempilerne Deus, qui per beat Marie Virginis partum fidelium parien!ium dolores in gaudium vertisti, respice propitius super hanc famulam tuam, ad tem-

lum sanctum tuum pro gratiarum actione telam accedenlem, et presta ut post hanc vitam ejusdem beatæ Marie meritis, et inlercessione, ad æternæ beatitudinis gaudia cum prole sua pervenire merealur. Per Christum Dominum nostrum. 4. Amen.

k. Puisill'asperge — &. Deinde illam encore eu forme de aspergit iterum aqua croix, en disant : benedicta. in modum

crucis, dicens :

Pax et bencdiclio Dei omnipotentis Patris T. el Filii, et Spiritus sancti, descendat super te, et maneat semper. Amen.

(Extrait du Rituel de Toulon.)

L'ordre et les cérémonies qu'on doit observer dans

l'administration du mariage.

Le jour et l'heure dont on est convenu avec le curé pour la célébration du mariago étant arrivés, les contraclants étant à jeun, s'il est possible, se rendront à l’église accompagnés de leurs parents, tuleurs ou cura-

teurs, el principalement des témoins requis et de la qualité prescrite.

Après qu'ils se seront confessés, s'ils en ont besoin, le curé revétu d'un surplis et d'une étole blanche, ou, s'il doit dire la messe, d'une aube avec une étole croisée sura poitrine, se rendra devant le grand autel, accompagné d'un clerc qui portera de l'eau bénite, l'aspersoir, le Rituel et un petit bassin pour meltre l'anncau lorsqu'on le bénira.

Le curé, après avoir fait une courle prière sur le dernier degré de l'autel pour recommander à Dicu l'action qu'il va faire, se tournera vers le balusire: les contraciants s'étant présentés devant lui, l'époux à la droite et l'épouse à la gauche, les assistants derrière eux, en sorle que les hommes soient du côté de l'époux, et les femmes du côté de l'épouse, il examinera si tous sont dans le respect, le silenceet la modestie convenables ; il avertira ceux qui n’y seraient pas, déclarant même, s'il est nécessaire, que s'ils ne se rendent pas à ses avis il ne procédera point au mariage. Puis élant debout et couvert, le curé fera aux parties contractantes l'exhortalion suivante ou quelque autre semblable.

Eahortation.

Le mariage que vous allez contracter est Ja plus ancienne, la plus sainte et la plus étroite de toules les alliances dc la terre.

Elle fut établie et gut sa première bénédiction d'un Dieu créateur dés le commencement du monde, Dans la loi nouveile elle a été élevée par Notre-Seigneur Jésus-Christ à la dignilé de sacrement. Aussi l'apótre saint Paul l'appelle-t-il un sacrement et un grand sacrement; grand par rapport à ce qu'il représente, puisqu'il est le symbole de l'union de Jésus-Christ avec son Eglise ;

rand par la grâce que Dieu y confère et par les devoirs auxquels il engage.

Cet élat, si déshonoré chez les païens par leurs dissolutions, si dégradé chez les Juifs

ar leurs divorces, a été ramené par Jésus-

hrist à sa force primitive dans l'unité et l'indissolubilité d'un méme lien. C'est une société sainte que ce divin Sauveur a rétablie dans toute sa purelé pour mulliplier par elle les enfants do la foi et former dans le sein de l'Eglise des béritiers de son royaume. C'est une alliance dont l'Eglise elle-même forme les nœuds ; l'offrande de notre augusle sacrifice la confirme, la bénédiction du prêtre y net le sceau, les anges en sont les tómoins et le Père céleste la ratifle.

Quelles raisons pour vous, mon frère et ma sœur, d'approcher du mariage avec des dispositions toutes saintes et propres à attirer sur vous les gráces et les bénédictions du ciel! Vous étes les enfants des saints, et saints vous-mémes, au moins par voire vocation; vous ne devez donc pas contracter cet engagement et y vivre comme ceux qui ne connaissent pas le Seigneur. Pourquoi voit-on tant de personnes mariées vivro dans des chagrins étranges, en division coulinuelle, toujours dans le trouble, toujours

dans l'agitation, Jamals ne posséder la paix, trouver perpétuellement le désordre dam leurs maisons, être affligées par les enfants et n'avoir pas un moment de tranquillité?

C'est que ces personnes n'ont pas reçu la gráce du sacrement ou ne l'ont pas conser- Yée; en se mariant en idolátres plutôt qu'en chrétiens, ou en déshonorant par une vie criminelle un état saint, elles ont attiré sue elles la malédiction de Dieu.

Saint Paul ordonne au nom da Seigneur à tous les maris, mon cher frère, d'aimer leurs épouses comme Jésus-Christ a aimé soa Eglise; c'est ainsi que vous devez aimer celle qui sera la vótre. Dieu vous commande de la chérir jasqu'au point d'abandonner père et mère, s'il le fallait, pour vous attacher indissolublement à elle. Ecoutez ses avis, supportez ses défauts, trailez-la avec douceur, n'ayez point de duretés pour elle, ne la traitez point avec aigreur et rudesse.

Vous serezobligé de vous étudier à lui plaire, de lui adoucir et faciliter par votre corplaisance les devoirs de soumission et de dépendance qu'elle va contracter envers vous:

vous devez enfin l'aimér comme vous-même, et avoir pour elle les mémes ménagements et les mêmes atientions que vous voudrez qu'elle ait pour vous. Et vous, ma chère sœur, soyez soumise en toutes choses à voire époux comine au Seigneur, :omme l'Eglise est elle-même soumise à Jésus-Christ ; portez-lui l'honneur et le respect que vous devez à un chef que Dieu vous a destiné poar étre votre appui et votre protection. Vous devez l'aimer, l'estimer, l'honorer, excuser ses défauts, n'en parler à personne, le gagner à Jésus-Christ par la patience et le boa exemple. Soyez-lui une compagne fidèle, dont la prudence et le tendre attachemeat pour lui fassent ses délices et sa consolation, qui partage ses soins et ses peines, eu qui il puisse trouver une confidente discrète de ses pensées les plus intimes. Vous, mon cher frère, travaillez infatigablement à acquérir et conserver par des voies justes et légitimes les biens qui vous seront nécessaires pour supporter les charges de votre nouvelle société, pour sustenter et pourvoir, selon voire état, les enfants dont il plaira à Dieu de bénir votre mariage. Et vous, ma chère sœur, ménagez ct économisez ces biens par une ak tention toujours vigilante et laborieuse, qui les fasse fruciifier. S'il plat au Seigneur d'exaucer nos prières, en vous donnant une heoreuse fécondité, souvenez-vous que vous serez obligóe de lui consacrer au plus !& par le baptéme les enfants qui naftront de vous; et de les préparer pour son royaume, les formant à la vertu par vos exemples et vos instructions.

Si Dieu vous donne des enfants, mea frère el ma sœur, ce me sera que pour e& faire des saints. Nourrissez-les, intruisez-les, corrigez-les, supportez-les, ne les irritez point par une trop grande sévérité; apprenez-leur, dès l’âge le plos tendre, à aroir Dicu dans leur esprit tous les jours de lesr vie, à se garder de consentir jamais à aucaa

é et de violer les préceptes du Seigneur notre Dieu. N'oubliez jamais que-vos enfants seront un trésor précicux que Dieu vous aura confié et dont vous lui rendrez compte, que la piété ct la bonne éducation seront le

, principal bien que vous serez obligés de leur laisser.

Prenez garce, aujourd'hui que vous recever on sacrement si saint, de ne pas vous livrer à des réjouissances profanes qui vous en feraient perdre le frait et la grâce, attireraient sur vous la colère du Seigneur, au lien de sa bénédiction qui vous est si nécessaire. Tout doit étre saint dans une noce sainte, el tonte noce doit étre sainte parmi les fidèles. Souvenez-vous enfin, mon frère et ma sœur, de respecter l'état conjugal, de le rendre honorable par la pureté de vos murs, par une conduite vraiment digne de la religion que vous professez, el que deux chrétiens qui s'unissent par le mariage sont deux personnes qui s'allient pour travailler de concert à leur sanctification, pour achever ensemble le reste de leur course et pour arriver heureusement au méme terme qui doit être le ciel.

L'exhortation finie, le curé s'adressera à l'époux, et l'appelant par son nom et surnom sans y rien ajouter, et sans l'appeler monsieur, quelque qualifié qu'il puisse être, il lui dira :

N.N. Voulez-vous prendremaintenant N. N.

{nommant l'épouse par son nom et surnom) ici présente, pour voire femme et léjitime épouse, en la forme que la sainte Eglise notre mire le pratique?

L'époux répondra : Oui, monsieur, je le veux.

Ensuite le curé parlant à l'épouse, l'appelant par son nom el surnom, sans y rien ajouter, et sans lui donner le titre de mademoiselle où madame, de quelque qualité et saissance qu'elle soit, il lui demandera :

N.N. Voulez-vous prendre N. N. (nommani l'époux par son nom et surnom) ici présent, pour votre mari et légitime époux, t^ la forme que la sainte Eglise notre mère le pratique ?

L'épouse répondra : Oui, monsieur, je le teur.

Il faut observer que, soit que les parties se marient en présence l'une de l'autre, ou par procureur, 1 est nécessaire que l'une et l'aute donnent leur consentement par paroles où au moins par quelque signe sensible, si elles ne peuvent parler: consentement qui doit être donné intelligiblement, nettement, expressémentetsansaucuneéquivoqueniambigurté; et en cas qu'il parût que l'uncoul'aulrene consentit pas pleinement, il faudrail tout suspendre, parce que, pour le mariage, le son des paroles ne suffit pas, mais il faut encore un consentement intérieur et libre de la volonté; il faut que ce consentement soit exprimé par paroles de présent et d'une manière àbsolne et sans restriction.

Le curé s'étant ensuite découvert, ct ayant averli les deux époux de mettre leuremain droite l'une dans l'autre, il dira : Ego

conjungo o°s in matrimonium : in nomine Patris 1, et Filii, et Spiritus san: ti. Amin. Ensuite il jettera de l'eau bénite sur les nouveaux époux; el aussilót après il bénira en la manière suivante l'anneau qui lui sera présenté sur le bassin.

Bénédiction de l'anneau.

) Adjutorium nostrum, etc. (Voy. ci-des-sus, n. 21.)

Après cetle prière, le curé jettera de l'eaubénite en forme de croix sur l'anneau; aprés quoi i! le présentera à l'époux qui le mettra au doigt annulaire de la main gauche de son Épouse, c'est-àdire à celui qui est le plus Proche du petit doigt, tandis que le curé, faisant le signe de la croix dessus, dira : Zn nomine Patris t, et Filii, et Spiritus sancti.

Aprés quoi, étant toujours découvert, il fera les prières suivantes :

P Confrma hoc, etc. (Voy. ci-dessus ,.

Cette oraison finie, le prêtre se couvrira et exhortera en peu de mots les nouveaux mariés à remercier Dieu de la grâce qu'ils viennent de recevoir, et à remplir les obi gations qu'ils ont contractées par le ma-.

riage, ce qu'il pourra faire à peu près cu ces termes i

Ezhortotion.

Demandez à Dieu de tout votre cœur, mon frère et ma sœur, de conserver pendant touto votre vie la grâce du sacrement que vous venez do recevoir. N'oubliez jamais les obligations mutuelles quo vous venez de contracter. Souvenez-vous que Dieu, qui vous a unis par le lien sacré du mariage, vous ordonne de vous aimer tendrement, non d'un amour naturel, sensuel et passager, mais d'un amour véritablement chrétien, tout saint et tout pur; d'un amour qui persévèro constamment jusqu'à la mort; d'un amour enfin qui, vous éloignant de toute affection impure, vous fasse garder l'un à l'autre inviolablement la fidélité conjugale à laquelle vous ne pourriez manquer sans commeltre un crime énorme et sans violer la foi que vous venez de vous donner à la face des.

saints autels, et en la présence de Jésus- Christ Notre-Seigneur et notre Dieu.

N'ayez lous deux, mon frère et ma sœur, qu'un cœur et qu'une âme; assistez-vous mutuellement dans vos besoins ; aidez-vous réciproquement, par vos bons avis et vos bons exemples, à persévérer constamment dans son service jusqu'à la mort. Faites que tous ceux qui dépendront de vous le connaissent, le servent et obéissent à ses commandements. Si vous en uscz ainsi, vous atti rerez toules sortes de bénédictions sur votre mariage, sur vos personnes et sur votre famille; vous passerez doucement votre vie ensemble dans la‘pratique des vertus chrétiennes, et vous mériterez d’être un jour réunis dans l'éternité bienheureuse. C'est la grâce que je vous souhaite el que je prie toute l'assemblée de demander à Dieu avec moi pendant le saint sacrifice de la messo que nous allons offrir à cette intention. Ja

vous exhorle à y assister avec toute la dévation possible.

L'exhortation finie, les nouveaux mariés se meltront à genoux près du balustre; l'époux à la droite et l'épouse à la gauche; et ls entendront la messe qui se dira comme il est marqué dans le Missel pro sponso et sponsa ; ou si c'est un jour auquel cette messe volive ne puisse se dire, on dira celle que prescrivent les rubriques du Missel, en y ajoutant la collecte pro sponso et sponsa. On ne peut pas dire cette messe aux doubles de 1** ei 2- classe ni les dimanches ct fétes de précepte (Décret de 1783).

A l'égard de la bénédiction des nouveaux mariés pendant la messe, après que le préire aura dit Pater noster, avant que de dire Libera nos, etc., ik fera la génuflexion, se vetirera du côté de l'Eplire. se tournera vers les nouveaux mariés qu scront à genoux, el se tenant debout, découvert et les mains jointes, il lira les priéres marquées dans le Mi que le clerc tiendra ouvert «levant lui. Ces prières se trouvent dans la inesse pro sponso el sponsa.

11 faut observer : 1* qu'on ne dit ces prières marquées pour la bénédiction nuptiale et la messe volive pro sponso el sponsa, que lorsque la nouvelle épouse n'a point été encore mariée, soil que l'époux ait été marié ou non. Si l'épouse est veuve, on dil seulement alors la messe du jour. Jl en est d:

méme, en France, du cas où la nouvello épouse, quoique mariée pour la première fois, aurait mené une vie liherline et serait. tombée dans un désordre public et noloire ; 3" que si l'époux ayant déjà été marié, épouse en secondes noces une fille, on observera les mémes cérémonies qu'aux premières noces; que si l'on célébrait plusieurs mariages ensemble, ct qu'il n'y cüt qu'un prêtre pour dire la messe aux nouveaux mariés, il faudrait dire aa nombre pluriel l'oraison qui est marquée dans le Missel : Deu-, qui potestate. virtutis tug de nihilo cuncta fecisti, clc.

Céri monies des secondes noces,

Le saint concile de Trente ayant manifest& 9'

le.désir que l'on conservát les louables coutames el les cérémonies usitées dans certaines provinces pour la célébration du sacrement de mariage, nous avons cru devoir ne n retrancher ici les cérémonies particujéres qui se pratiquent aux secondes noces dans cortains diocèses.

Les parties contractantes étant devant lo curé, il leur demande leur consentement dans la forme ordinaire, et après l'avoir recu,

L: Ego conjungo vos in matrimonium, in nomine Patris et + Filii, et Spiritus sancti. À Amen.

: Dans quoiques pays on se sert de la formule suivante : Et ego ez parte Dei omnipotentis et apostolorum Petri et Pauli, ct sanctæ matris. Ecclesim, vos matrimonio conjungo, et istud sacramentum. inter vos firmo, in nomine l'atris + et Fili t et Spiritus + sancti, Amen,

Ensuite il les conduit devant le grand au-

tel, disant :

Psaume 127.

Beati omnes qui timent Dominum, etc.

(Voy. B&x£picrions, $ 12.)

On dit ensuite la messe de l'office du jour, si c'est une fête double ou un dimanche.

Aux autres jours on peut dire une messe votive selon ia dévotion des nouveaux époux, pourvu que ce ne soit point la messe Pra sponso el sponsa, el qu'on ne dise ricn de ce qui y est inséri

4 messe étant achevee, on dit sor le époux (qui sont à genoux) l'oraison qui suit. Oremus

Respice, Domine, super hane conjunclionem luam ; ut sicut misisli sanclum aogelum tuum Raphaelem pacificum Tobiæ et Saræ, filie Raguelis, ita digneris, Daunine, mittere henedictionem tuam super has famulos tuos; ut in tua voluntate permaneant, ct in amore tuo vivant, et senescant, et mullipliceotur in longitudinem dierum. Per Christum Dominum nostrum, elc. À Amen

Benedictio Dei Patris +, et i t, et Spiritas 1 sancti descendat super vos et manest semper. À Amen.

Le curé ensuite, après leur avoir (ait une exhortation, les asperge d'eau béuite, en disant : Jte in pace.

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