‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 125 sur 480 · Aprés la leçon, les deux chantres s · texte numérisé non relu

Aprés la leçon, les deux chantres s

lèvent, et commencent le répons que toot le chœur poursuit; puis ils disent tout seuls le verset de chaque répous., ou au moins celui de la troisième leçou, si d'autres sont nommés pour. dire los deux précédents versels. Le chœur, couvert el assis, ne se découvre point, sinon.au Gloria Patri des troisièmes répons, auquel tous s'inclinent à l'ordinaire ; lorsque l'officiant donne la se conde el la troisième bénédiction, tout le chœur se découvre sans se lever, quoique l'officiant soit pour lors debout, car c'est ua privilége particulier à l'évêque de donner ses bénédictions assis, sans étre obligé de sc lever qu'aux premières de chaque nocturne avec tout le chœur.

9. Remarquez qu'on pratique les mêmes cérémonies au second el au iroisième nocturne, à la réserve des choses suivante:

qu'on doit observer durant les leçons du troisième. 1* Au commencement de la septième leçon, le chœur se tient debout, tourné vers le lecteur, jusqu'à ce qu'il ait achevé les paroles de l'Évangile, disant E! reliqua, sans faire aucun sigue de croix sur le livre, ni sur lui, non plus qu'aux autres leçons.

2* Pendant. la huitième leçon, le cérémoniaire fait apporter trois chapes ou un plus grand nombre, si c'est l'usage, el vers la fin du répons , il les donne à l'officiant el aux chantres. 3* Durant le méine rópons, ou plutót, s'il est besoin, les deux acolytes vont allumer leurs cierges préparés aux deux coins de l'autel, avec les mêmes cérémonies qui sont marquées pour Vépres avant le capitule; ayant pris leurs chandeliers, ils viennent devant l'officiant , où ils táchent d'arriver avec les deux chapiers , un peu avant

qu'il commence la dernière leçon. &* Le huitième répons étant achevé, tous se lèvent et demeurent debout tournés en face durant la ueuvième leçon par respect pour l'ofliciant, lequel l'a dit sans sortir de sa place, après avoir demandé la bénédiction au plus digne du chœur, commo les autres, n'apparlenaut,

sa

qu'à l'évêque do s'adresser en celle rencontre immédiatement à Dieu par ces paroles , Jube, Domine, benedicere, à quoi le chœur doit seulement répondre Amen, Lorsque l'officiant dit Tu autem, Domíne, elc., il s'incline profondément vers l'autel sans faire la génuflexion. H

10. Le chœur ayant répondu Deo gratias, le premier chapier annonce à l'officiant l'hymne Te Deum laudamus ; lorsqu'il a répété l'intonation, les chapiers et les acolytes avec le cérémoniaire le saluent et retournent à leurs places comme à l'hymne de vépres.

Pendant le verset Te ergo quesumus, etc., tous, méme l'officiant, font la génuflexion vers l'autel, et ensuite se tournent en chœur comme auparavant.

11. Si l'on est obligé de séparer malines d'avec laudes, ce qui arrive aux matines de Noël, l'officiant dil, après l'hymne Te Deum, l'oraison de l'office avec Dominus vobiseum, avant et aprés ; puis les chapiers entonnent Benedicamus Domino, el l'officiant, sans ajouter Fidelium. anime , etc., va dire la messe. Mais si le chœur se relire après matines, l’officiant ajoute Fidelium anima , elc., et le Pater, sans autre chose.

12. Les laudes sont toutes semblables aux res pour les cérémonies et le nombre des ol r$ ; c'est pourquoi s'il y a plus de deux chapiers à vépres, le cérémoniaire fait encore apporter, pendant le Te Deum, d'autres chapes au chœur pour ceux qui les doivent porier ; ou si la sacristie est proche, ils les y vont prendre cux-mémes, retournant ensuite au chœur avec les révérences cunvenables. et se joignant aux deux autres devant le lutrin.

13. Si l'on dit prime immédiatement après Jaudes, l'officiant ayant dit Fidelium animu, etc., se relire fivec ses officiers de la méme maniére qu'à vépres, lorsqu'on dit ensuite complies ; un autre du chœur en surplis seu- Jement et dans sa place ordinaire fait l'office de prime. Si ie ne suivait pas immédiatement, l'ofüciant dirait avant de sortir l’antienne de la Vierge, comme il fait à vépres lorsqu'on ne dit pas ensuite les complies.

15. Remarquez qu'il n'y a rien de particulier à observer durant malines et laudes et les pelites heures en présence du saint sacrement exposé, ou devant l'évêque diocósain , quo ce qui sera dit des vépres solennelles ; d'oà l'on peut aisément inférer comment l'on doit se comporter en ces rencontres , sans qu'il soil besoin d'en faire ici d'autres rcmarques plus expresses.

VARIÉTÉS

Selon les bréviaires modernes, on ne répèle as l'invilatoire avant le psaume ni avant la n, quand l'office n’est quo semi-double

ou simple; mais aussi on le dit tout entier À chaque verset aux annuels ct solennels; dans ce dernier cas on le répète à moitié, puis en entier après Sicut erat. On congoit bieu qu'ici il doit être répété à moitié quand on le dit ainsi à 4ous les deux versets ; mais

vd Denn XIV, bulle Quemadimodum, du 16 décembre

sn pourquoi une seule fois à moitié, quand on l'a répété en entier à chaque verset?

Selon les bréviaires modernes, on dit Mi.

serere nostri au lieu de nobis, cela paraissant plus conforme à la pure latinité ; on a cependant conservé nobis aux litanies , à l'Agnus Dei de la messe ct au Gloria in excelsis.

Plusieurs bréviaires ont un Gloria Patri à chaque répons, lorsque le rite est annuel; comme il n'est pas suivide la réclame, il faut quo celui qui doit chanter la lecon suivante vienne auparavant au lieu où il doit la chanter, pour ne pas marcher pendant le Gloria Patri.

Plusieurs rubriques récentes indiquent une bénédiction partichliére ponr être dite par l'évêque ou par le prêtre ofüciant, quand il n'y à pas d'autre prétre présent. Quand la dernière leçon est un évangile, celle bénédielion n'y a pas rapport.

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