‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 202 sur 480 · Le célébrant ne met point d'encens dass · texte numérisé non relu

Le célébrant ne met point d'encens dass

sacrés ne montent pas avec le célébrant sar le marchepied, mais ils élèrent à l'ordinaire ses vêtements, et se placeat, savoir, le diacre sur le second degré, et le sous- diacre sur le plus bas seulement ; quand le célébraat bois?

l'antel ils font la génuflexion à leurs places l'un derrière l'autre ; puis ils vont ensemble zu côté de l'Eplire pour assister à l'Introït, auquel on ne fait point le signe de la croix sor soi, el « l'on n'encense point auparavant l'aotel, » ni le célébrant. Celui-ci fait un signe de croix sur le livre, sans le toucher, la main gauche étant posée sur l'autel, au commencement de l'7nfroit.

&. « Tout le chœur, méme les chantres et les petits officiers de l'autel, sont à genoux durant les oraisons que le célébrant chante, comme aussi depuis le commencement du Sanctus jusqu'à Pax Domini exclusivement, el depuis la dernière oraison de la postcommonion, jusqu'au dernier Evangile exclusivement. »

5. « Le sous-diacre ayant chanté Y'Epttre et fait ensuite.la génuflexion au milieu du m bas degré, rend le livre à celui qui le lui a donné, et transporte le Missel au côté de l'Evangile, sans baiser auparavant la main du célébrant ni recevoir sa bénédiction. S'il faut distribuer les cierges » au chœur, selon la coutume des lieux (ce qu'on observe piiculièrement aux messes plus solenueles, comme à celle des obsèques, et à quelques autres où il y a absoutc), « cela doit se fire aprés l'Eplire ou durant la prose ; on les tient allumés durant l'Evangile, depuis l'élévation jusqu'à la communion inclusivement, el aprés la messe durant l'absoute. »

6. « Le diacro, avant d'aller chanter l'Evangile, ne demande point la bénédiction, ct ne baise pas la main du célébrant ; » mais il dil seulement, quand il faut, Munda cor meum, elc.; ce qu'il fait commodément au verset Oro supplez de la prose, quand on la thante. Si le célébrant est pour lors assis folre ses deux ministres sacrés, le diacre se lère au susdit verset, salue le célébrant, et va seul à l'autel par le plus long chemin ; äyant fait la génuflexion sur le dernier desré, il monte el se metà genoux au lieu or dinaire, où il dit Munda, etc. Lorsqu'il se lève pour aller prendre le livre sur l'autel, le sous-diacre , le cérémoniaire et les acolyles sans chandeliers et les mains jointes, *iennent au devant de lui par le pavé ; étant descendu sans tourner le dos au célébrant, il fait avec les autres la génuflexion dans l'ordre accoutumé, après avoir fait inclina-

lion à ces mots Pie Jesu ;.ensuile tous vont a côté de l'Evangile , le cérémoniaire marchant le premier, puis le diacre devant le suus-diacre, et enfin les acolytes. Le thuriféraire demeure à sa place ordinaire, parce qu'on n'encense point le livre ni le célébrant; lequel, s'il est assis, monte au coin de l'Eplire par le plus court chemin lorsque le diacre est sur le point de commencer. Au lieu le rester seul assis, il peut s'asseoir dès qu'il a récité la prose, et se lever ensuite lorsqu'il en reste cinq ou six strophes à chanter, pour dire son Evangile, lorsque le diacre va porter le livre sur l'autel, el faire tout le reste (Baldeschi). « Durant l'Evangile les deux acolyles demeurent aux côtés du sus-diacre, les maius ivintes, » faisaut les

"tres,

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