GÉNUFLEXION
, On fléchit le genou dans bien des cas indiqués par les rubriques. Cette action cousiste à abaisser le genou droit jusqu'au talon
ium, subhaeonumq opus fuerit ip. yotina usque aJ liner tisse CETTE PTT TE
gauche, en tenant le corps droit. Plusieurs auteurs preserivent seulement de l'abaisser jusque sur le degré de l'autel devant lequel on se trouve. Cela suffit pour le céléhrant et
De Offic. pag. 25.
(6) Miss. Mozar. 1500.
(7) Saint Franci Paule. e«t l'anteur de dés o
tion des treize vendredis. ll avait choisi le non treie £e ménoire de Nore-Seignear Jésus-Christ ei des douze res. .
(8) Ciéinent XIf, bref Cælestium manerum d.speusazi a dicente dw Men - à ment XII, bref, perpétuel di du) ars 1139, een parpétael Nager edu
Li] GEN
ses ministres pendant la messe, afin qu'ils puissent faire plus facilement tous les mouveinents qu'ils ont à faire; d'ailleurs, s'ils ne sont pas in plano, mais sur un degré, etqu'il fallàt abaisser le genou droit jusqu'au talon
auche, il faudrait que le pied droit fût plus E que l'autre, ce serait faire plus qu'une génullexion ordinaire, et cela retarderait les mouvements. Mais quand on arrive à l'autel pour la messe, et quand on en part après, la génuñlexion doit se faire jusqu'à terre, et à
leux genoux quand le saint sacrement est tx posé sur l'autel, La congrégation des Rites Va ainsi décidé tout récemment, el cette détision est bien fondée. En effet, il est naturel el conforme aux bienséances méme civiles de donner à quelqu'un de plus grandes marques de respect quand on l'aborde par Ja première fois et quand on le quitte.
"ailleurs, pendant une génuflexion, la posture doit être différente de celle où l'on est quand on resle quelque temps à genoux; fléchir le genou et être à genoux sont deux choses que l'on distingue communément.
Ainsi, quand on arrive au bas de l'autel, on fait la génufexion jusqu'à terre, et si l'on reslait à genoux, ce serait sur uu degré; autrement, quand on arrive devant le saint sa.
«rement exposé, si l'on doit rester à genoux, pour l'aspersion, par exemple, ou pour la bénédiction, si on ne le salue qu'en se meltant à deux genoux sur le plus bas degré, se relévera-l-on pour se remettre de suile à genoux de la méme mauière, précisément au inéme lieu? et si on ne se relé e pas, tout le salut se bornera à une inclination profonde qu'on fera élant déjà à genoux sur un degré,
ce qui ne paralt pas assez vérifler le mot gé- *
nuflexion. ll en sera de méme lorsqu'on est à genoux avant de partir : pourquoi se lever uvant de saluer, pour saluer à genoux comme on l'est "acluellement? si l'on doit faire plus qu'une inclination, il faut donc se lever du plus bas degré, puis se mettre a gemoox par lerre, el faire l'inclination profor.de; c'est ainsi que l'entendent les rubricistes modernes en Italie.
Quand il s'agit des offices distingués de la messe, là congrégation renvoie aux auteurs qui en ont parlé, et ces auteurs veulent la génufexion jusqu'à terre; c'est là la génu-
lexion ordinaire, excepté les lieux où une demi-génuflexion est usitée, comme dans le rite lyonnais.
I n’est pas nécessaire que la génuflexion soit aesompagnée d'une inclination de tête; c'est, dit-on, l'usage en France, mais ailleurs on le bláme, parce que c'est ajouter à la rurique qui distingue bien l'une de l'autre, c'est s'exposer à faire mal l'une et l'autre, et que d'ailleurs ]e plus renferme le moins.