‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 232 sur 480 · OU · texte numérisé non relu

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3. Deinde hortetur infirmum, et excitet, ut dum mente viget, eliciot actus fidei, spei et charitatis, aliarumque virtutum, nempe :

$. Ensuile fl doit exhorter lc malade et l'exciter, — pendant qu'il jouit de ses facultés, à produiro des actes de foi, d’espérance et de charité, ainsi que des autres après (3) :

Ut firmiter credat omnes. articulos fidei , et quidquid sancta Romana Ecclesia catholica et apostolica credit et docet. Ut speret Christum Dominum nostrum, pro sua immensa clementia, sibi fore propitium, et merito ejus sanctissime passionis, e£. per intercessionem beate Marie, el omnium sanctorum se vitam eternam consecuturum ;

Ut toto corde diligat, et mazime diligere piat Dominum Deum ea dilectione, qua illum diligunt beati sanctique omnes;

t ob amorem Dei doleat ex corde de omni.

offensa, qualitercumque ^ contra Dominuneum, et proximum commissa.

Ut ex corde ob amorem Dei parcat omnibus, $ quoquo modo fuerint molesti, aut ini-

verlus indiquées ci-

qui mici,

Ut ab iis veniam postulet, quos aliquando dictis, aut factis offendit.

Ut quem patitur dolorem, et morbi molestiam propter Deum, in panitentiam peccalorum suorum patienter toleret ;

Ut si Dominus. sibi salutem. corporis præstars dignabitur, proponat de cetero o viribus suis a peccatis cavere, et ejus mandata servare.

&. Il doit ensuite . &. Horteturpreterea.

l'exhorteráprierainsi wt eo modo quo potest,

arintervalle,comme | saltem ez corde ita per 1 pourra, au moins interealla — precetur.

de cœur.

Miserere mei, Deus, secondum magnam misericordiam tuam.

Ja te, Domine, speravi : non confundar in.

æteraum.

Ja manus tuas, Domine, commendo pn tum meum. Redemisti me, Domine Deus veritatis.

Deus, in adjutorium meum intende ; Do»

mine ad adjuvandum me festina. Esto mihi, Domine, in Deum protectorem. Deus, propitius esto mihi peccatori. .

* Dulcissime Domine Jesu Christe, per virtutem sanclissimee passionis luæ recipe me ia numerum electorum tuorum.

Domime Jesu Christe, suscipe spirilunf meum.

Maria mater gratim, mater misericordiæ, tu nos ab hoste protege, et hora morti$ suscipe.

Sancte angele Dei, mibi custos assiste.

Omnes sancti angeli, et omnes sancli intercedite pro me, el mibi succurrite.

5. On laisse à la — 5. Hac, et his simipradence du prétre lia poterit prudens

le suggérer au mou- sacerdos vulgari vel

(5) On en trou: ra des formules en français à la fin do eet article; elles serviront de traduction et de dévelnppe-meut à ce qui suit en latin. d

est rant ces nee ou Latino sermone pro autres semblables, en persone captu fmo-

langue vulgaire ou rienti suggerere.

en latin, selon la ca-

pacité dela personuo.

Béaédiction Lolique, que les prêtres délégués à cet fin peuvent Dorn à l'article dela mort Nette

6. Puisqu'on donne ordinairement cette bénédiction à l'article do la mort aux malades qui, ayant reçu les sacremenis de pénitence, d'eucharistie el d'extréme-onclion, Y'ont demandée pendant qi avaient l'usage dela raison el dessens, oul'auralent vraisem-

blablement demandée, ou ont donné des signes de contrition, on doit la leur accorder quand méme ils auraient perdu ensuite l'usage de la parole et des autres sens, ou seraient tombés en délire ou en démence. Mais il faut absolument la refuser aux excommuniés, aux impénilents, et à ceux qui meurent dans un péché mortel manifeste.

7. Le prétre qui a ce pouvoir, en entrant dans la chambre du malade, dira : Paz huic domui, ctc.; ensuile il aspergera d'eau bénite le malade, la chambre et les assistants cn disant l'antienne Asperges me, elc.

8. SI le malade veut se confesser, il faut l'entendre; sinon, il faut l'exciter à produire un acte de contrition ; l'instruire, si on a le temps, de l'efficacité et de la vertu de cette bénédiction; l'exhorter à souffrir de bon cœur les incommodités et les douleurs de la maladie en expiation de sa vie passée, à s'offrir à Dieu dans la disposition d'accepter volontiers tout ce qui lui plaira, et de souffrir avec courage la mort même en satisfaction des

ines qu'il a méritéés par ses péchés. Il faut

ui adtesser des pároles de consolation, et lui faire espérer que par un effet de la munificence divine, il obliendra la rémission de ses peines, et la vie éternelle.

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