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n'ont point auprès d'eux d'ecclési; tingué qui leur serve de prêtre mais on ne la doit jamais donner à personne avec la patène, suivant la défense do Pie V.
(Epist. ad Arch. Terrac.)
3. : Avant quon présente aux assistants l'instrument de la paix aux messes basses, le célébrant le baise, disant Paz tecum, el le clerc ayant répondu Et cum spiritu tuo, le porte ensuite aux personnes ci-dessus nommées. Mais aux messes solennelles, celui qui a recu immédiatement la paix du célébrant le doit baiser avant qu'on le porte au chœur; ce qui se fait de celte sorte. Le diacre, ayant recu la paix du célébrant, la donne au sous-diacre, comme il a été dit à la messe solennelle. Puis il reçoit du cérémoniaire l'insirüment de la paix qu'il baise sans dire Paz tecum, et le lui rend aussitôt. Ensuite le cérémoniaire l'ayant essuyé avec le voile, le porte au chœur, accompagnant le sous-diacre auquel il le donne quand il est temps de le présenter à ceux qui le doivent baiser, selon l'ordre que le diacre garde dans l'encensement des mémes personnes, c'est-àdire avant ou après le clergé. Sur quoi il faut remarquer que lorsque le sous-diacre doit donner la paix avec l'instrument à quelques personnes considérables, avant de la donmer au clergé par le baiser, il reçoit luiméme cet. instrument: du diacre, el le porte depuis l'autel jusqu'à leur place; ct, après qu'ils l'ont baisé, il le rend au cérémoniaire; "il doit auparavant donner la paix au g6, il observe ce qui a élé dit ci-dessus.
S'il y a quelques autres laïques qui n'aient pas été encensés en particulier par le diacre, el auxquels, selon la coutume des lieux, ou par l'ordre de l'évêque, on doiv pere la paix, le cérémoniaire ou le thuriléraire la leur présente avec le méme instrument. Le diacre ne la donne jamais à personne hors de l'antel.
5. On ne donne la paix par le baiser qu'à ceux qui sont debout, et seulement au premier de chaque ordre à chaque cóté du chœur; s'il y a plusieurs ordres différents dans le clergé, on commence toujours par les plus dignes; comme par le premier chanoine de chaque côté, sil y en a, ou s'il n'y a point de chanoines, par le premier chapier ou par le premier prêtre; puis par le premier bénéficier, et ensuite par le premier clerc du côté où l'on se trouve avant de passer à l'autre côté, faisant les révérences convenables à l'autel toutes les fois qu'on passe par le milieu du chœur. Le premier de chaque ordre qui a reçu la paix la donne à son plus proche voisin de même ordre, comme le premier chanoine d'un côté au second du méme côté, jusqu'au dernier chamoine, qui ne la donne à personne, et ainsi des autres rangs. Celui qui donne la paix avec l'instrument le présente en particulier à chacun de ceux qui la doivent recevoir , l'essuyant à chaque fois, et ceux-ci le baisent, sans s'inviter l'un l'autre; ce que ne
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font pas non plus ceux qui recoivent la paix par le baiser.
5. Celui qui donne la paix, soit avec le baiser, soit avec l'instrument, ne doit faire auparavant aucune révérence à celui qui la reçoit, de quelque qualité qu'il puisse être, mais seulement aprés, selon le Cérémonial, liv. 1, chap. 25 et 29. La révérence qu'il fait alors est plus ou moins grande, selon la dignité des personnes à qui il a donné la paix, lesquelles lui rendent aussi avant et après un salut proporlionné à sa dignité. De plus.
celui qui donne la paix dit ces paroles: Paz tecum, et celui qui la recoil, Et cum spiritu tuo; si c'est par le baiser, ils s'embrassent
mutuellement, le premier mettant les bras ^
par-dessus, et le second par-dessous (si ce n'est pas un évêque), el leurs joues gauches se touchant légèrement.
6. S'il y a un prétre assistant, il donne la paix au cheur au lieu du sous-diacre. Et si l'évêque diocésain ou quelqua autre prélat est présent, on lui donne la pis dela maniére qui a été rapportée à l'art. Messe soLENNELLE. Mais si plusieurs rélats de divers rangs assistent ensemble à la messe solennelle, on donne la paix au premier de chaque rang, comme au premier cardinal, puis au premier évêque, elc., lesquels la donnent ensuile à ceux de leur même rang, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, n. 5, si ce n'est que les sièges de quelquesuns du méme rang fussent trop écartés des autres, auquel cas il la faudrait donner au premier de chaque banc. Que si la coutume du lieu est de donner la paix aux prélats avec un instrument, on le présente à baiser à chacun en particulier, suivant l'ordre prescrit pour l'encensement.