‹ Dictionnaire alphabêtico-méthodique des cérémonies et des rites sacrésChapitre 462 sur 480 · RARE · texte numérisé non relu

RARE

— pour réconcilier un apostat, un schismatique ou un bérétique.

Voyage des prélats.

Ordre pour recevoir processionnellement un prélat ou un L3 pour la visite des paroisses.

pour recevoir Srecberiotnelloment un empereur.

un Lm price

un gri

uneimpératrice ou une reine.

une grande princesse.

Foy. Visas.

| Visre.

Foy. Réczrron

[xr Le offcio quod post misssm solemnem pro defunctis sgitur.

De seruliuio serotino, quo antiqui utebantur antequam electus in episcopum consecrarelur.

De barba tondenda.

De oficio palmisiatus

D» Confirmstione unius.

De clerico faciendo.

De minoribus ordin vni tantum couforendis.

De ordinatione lectori

De orVinatione exorcistæ.

De ordiuatione acolythi.

De otdinatione subdisconi.

De ordinatione diaconi.

D» ordinatione presbytert,

N. B. On trouvera tous ces articles dans le Di

du Pontifical.) PORTIONCULE (Indolgences autheutiques.) Extrait d'un recueil imprimé à Rome en 185^, sous le nom de Raccolta, p. 308.

La petite église de NolIrc-Dame-des-Anges située près d'Assise, appelée Portiencule, du wom d'une terre qui lui est contigué, fut eédée à saint François par les moines bénédictins. En priant dans la saintechapelle qui était alors une petite église, le père Séraphique des franciscains demanda instamment à Notre - Seigneur Jésus - Christ, l'indulgence plénière pour tous les fidèles chrétiens qui, s'étant repentis et. confessés, lu visiteraient dévotement. Notre-Seigneur lui accorda sa demande, en vue des prières de la trèssainte vierge Marie ; il lui it concession de celte indulgence, à condition qu'il la ferait confirmer par le souverain pontife (c'était alors Honorius Ill), son vicaire, lequel ayant connu que telle était la volonté divine, confirma à perpétuité la susdite indulgence pléniére en l'an 1223, la fixant aa 2 août, à commencer par les premières vépres. C'est le jour anniversaire de la Dédicace de cette église, qui fut ensuite fort agrandie et décorée du titre de basilique ( Lecon du 2* nocturne du 2 août dans le Bréviaire, et dans le Martyrologe de l'ordre Séraphique).

Celle indulgence, appelée de lu Portioncule, ou du Saint-Pardon, l'utétendue dans la suite

ar plusieurs souverains pontifes à Loutes Fes églises des trois ordres inslilués par saint François , spécialement par Grégoire XV, da bulle Splendor paterne glorie du h juillet 1622, lequel indiquant les œuvres enjointes pour obtenir la susdite indulgence (outrela confession) prescrivil encorela sainte communion. EL le vénérablo Innocent XI, dans son bref du 22 janvier 1689, aprés avoir confirmé cette bulle de Grégoire XV, déclare que la susdile indulgence peut encore étre appliquée par suffrage aux saintes dmes du purgatoire. (Rapport de Lambertini (plus tard Benott XIV), en sa qualité de promoteur de I1 foi, présenté au sujet de celle indulgence à une congrégation particulière, députée en 1700 par Clément X1, $ 2, n. 26.

Ce qu'il y a de particulier à celle indulfence, c'est qu'on peut la gagner toties quofies (toutes fois et quantes), c'est-à-dire plusicurs fois en un jour ; celle pieuse coutume de visiter de nouveau et plusieurs fois celle

Oftice quo l'on fait prés la messe solennelle pour les défunts.

Scratin du soir, usité chez les anciens avantla consécration d'un évêque élu. Voy. Sexvr. Cérémouie pour raser la barbe. Foy Buse.

Office de psalmiste. Yog. Patan-ra.

Additions.

Confirmation d'nn seul.

Tonsyre d'un clerc. Ordri

Voy. As:ocra.

d'un exoreiste, — d'un acolyte.

— d'un sous-diacre,

Voy. Oasariz.on.

d'un diacre.

d'un pré re.

ionnaire avec celle indication : (Eztraü

chapelle ou église de la Portioncule, ow quelque autre église de l'ordre de Saint- Francois, dans l'intention d'obtenir de nouveau la susdite indulgence par maniére de suffrage pour les défunts , à chacune de ces visites, n'a pas élé réprouvée, dit le même Lambertini , dans unerelation à la sacrée congrégation du Concile dont il était secrétaire alors, c'est-à-dire en 1723, concernant l'ancienne coutume du foties quoties, par rapport à cette indulgence. La sacrée congrégation du Concile a déclaré par deux fois, c'est-àdire le 17 juillet 1700, et le & décembre 1723, que cette pieuse couture n'a pas été répreuvée (Trésor des résolutions de la sacrée congrégation du Concile, tome II, au k décembre 1723, page 398).

Concession spéciale pour la France.

« PIE VII, pour une perpétuelle mémoire.

« Notre cher fils Adrien-Josrph Hambert, prêtre profés dans l'ordre des fréres mineurs de Saint-François, nous a fait représenter depuis peu que plusieurs églises existant ea France, pendant qu'elles étaient gou vernées par les fréres de cel ordre, jouissaient de toutes les indulgences fixées au 2 août pour les églises des religieux el des religieuses du méme ordre; maintenant, ajoulait-il, ces églises n'étant plus gouvernées par les religieux de l'ordre susdit, il est bien à craindre que ces indulgences ne subsistent plus. C'est pourquoi il nous a fait supplier de daigoer pourvoir à cet élal de choses, et de faire par l'autorité apostolique la concession suivante. Ne voulant rien négliger de ce qui contribue au bien des âmes, à l'augmentation de la foi et dela piété, appuyé sur la miséricorde de Dieu lout-puissant, et sur l'autorité des bienheureux apôtres Pierre et Paul, mous confirmons toutes les indulgences, rémissions de péchés, relaxations de pénitences appelées sulgairement de la Portioncule, dont ces églises jouissaient le second jour du mois d'août, lorsqu'elles étaient en la possession des frères mineurs ; ct en vertu de l'autorité apostolique, par la teneur des présentes, s'il est nécessaire, nous les accordons de aouveau, pourvu que les fidéles chrétiens rempis exactement ce qui est prescrit per le 13 chas-

les oble Nonobstant les règles d cellerie qui s'opposeraient à des concessions semblables d'indulgences , el toutes consti-

lutions apostoliques et autres dispositioas à

qs POS

co contraires. Les présentes seront valables à perpétuité. Nous voulons qu'en ajoute foi aux copies des présentes lettres, munies du sceau d'une personne constituée dans les dignités ecclésiastiques , comme si c'était l'original. Donné dans la cité de Gondulphe, sous l'anneau du Pécheur, le 20 juin do l'an 1817, et de notre pontificat lo 18.

« H. Card. Gowzavi.

(Place du sceau.)

« Conforme à l'original.

« A Valence le 16 août 1833 « H. P., chanoine secrétaire épiscop:l. »

FOSTCOMMUNION (Explication du P. Lebrun.) RUBRIQUE.

Pendant que le prétre essuie et couvre le calice, le clerc porte le Missel au côté de l'Epitre, la place comme à l'Introit, et. v4 se mettre à genoux vis-à-vis da côté de l'Evanfile, comme au commencement de la messe. Le prétre va lire l'antienne appelée Communion, revient au milieu de l'autel, [e baise, se tourne vers le peuple, dit : Dominus vobiscum, retourne au livre et dit la Postcommunion, après laquelle il ferme le Missel.

REMARQUES

1. Le clerc porte le Missel du côté de l'Epttre, el le place comme à l'Introit. C'est la place qui convient le mieux au livre, parce qu'il est du côté da siége de l'évêque et du prêtre. On l'y laisserait toujours si une r.

son mystérieuse n'avait déterminé à li l'Evangile du côté de l'aquilon, et si depuis YOffertoire il ne fallait dégager le côté de l’aatel où l'on apporte les oblations, les burettes, oà l'on prépare le calice, etc.; la sacrislie, d'où l'on porte tout ce qui est nécessuire, étant ordinairement de ce côté.

2. Le clerc vase mettre à genoux vis-à-vis, du côté de l'Evangile. ll convient au ministre de se placer un peu derrière le célébrant , à sa gauche. Il ne se tient au côté droit depuis l'Evangile jusqu'à la Communion que pour être plus à porióe de lui présenter les burettes, de lui donner à laver, etc.

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