I. Formule pour un enfant légitime
«L'an..,..lc..... du mois de.....a été hap:isé (ow baptisée) par moi, curé (ou secondaire, ou prétre) soussigné, N. (ici [e nom donné dans le bapiéme à l'enfant) né (ou née) aujourd'hui (ou hier, le... du mois d....., fils {ou fille) de N. N. (marquant le nom, le surnom et les qualités, ou condition et profession du père), et de N. N. (mettant le nom et le surnom de la mère), ses père et mère, mariés ensemble et babilanis de cel:e paroisse (ou, si le père et la mère sont d'une paroisse étrangère, et de la paroisse de... en spéci-
£ méme le diocèse, si celte paroisse est d'un diocèse étranger); le parrain N. N. (son nom, son surnom, sa qualité, sa paroisse, son. diocèse, s'il est d'un diocèse étranger, la marraine N. N. (aussi son num, son surnom, ses quilités, sa paroisse, son diocése, si elle » dun diocèse étranger). Le père préseut
a signé avec eux (ou le père absent); lo arrain et la marraine ont signé avec nous ou déclaré ne savoir signer), de ce interpellés. »
Si l'enfant est illégitime, le Rituel romain rescrit d'inscrire au moins le nom de celui les parents qni est connu, recommandant
en méme temps d'éviler ce qui serait uno
occasion de déshonneur. Si on ignore le père et la mère, on marque que l'enfant est né de parents inconnus. Si l'enfant a été exposé, il faut indiquer à quel jour, en quel lieu et par qui ilaélé trouvé, quel âge
il paraît avoir ; on lui confère le bapté&inp
conditionnellemen!, qgand on ignore s'il l'a
recu,
e curé ou le prêtre qui aura administré le baptême signera aprés toutes les personnes susdiles , en spécifiant de quelle paroisse il est curé, ou secondaire, ou prêirr; et de quelle ville, ou de quel bourg ou vi lage est cette paroisse, ajoutant encore le nom da djocèse, s'il est d'un divcèse étragger,
Le curé ou le prêtre qui baplise doit s'informer, avant que d'imposer le nom à l'enfant, si dans la famille il n'y en a point d'antre qui porte déjà le méme nom que celui qu'on veut donner à l'enfant qu'on présente au bapléme , et ne pas souffrir une ressemblance parfaite do nom sans aucune différence, à cause des inconvénients qui peuvent arriver de Ja confusion de deux personnes qu'il n’est possible de distinguer que par la différence des parrains et des marraines ; différence qui échappe d'autant plus facilement de la mémoire u ceux qui en sont instruils, qu'elle ne paralt que par les seuls actes de baptême, lesquels ne parz viennent pas ordinairement à la connais— sance du public. Ainsi rien de plus aisé que de prendre deux frères qui portent le même nom l'un pour l'autre, de confondre l'âge de l'un avec l'âge de l'autre: rien de plus facile à ces fréres que de se faire passer l'un pour l'autre; là chose n'est pas sans exemple.
Le curé ou autre prétre chargé de dresser l'acte de baptéme aura soin, autant qu'il cs} possible, de faire signer les témoins.